
Laurent cherche à réunir au minimum 15 personnes (minimum Reiki 2ème degré) pour organiser un stage en Bretagne
animé par Nita Mocanu = Les Techniques Japonaises de Reiki (TJR) - 1er semestre 2013
NOUVEAU
INITIATIONS REIKI POUR LES ENFANTS (8 à 16 ans)
Degré 1 - (2journées) = en BRETAGNE = 02 et 03 juin 2012 à La Feuillée
HORS Bretgne = juillet 2012 à PARIS / FIN SEPT.2012 en Corse du Sud
A L'ETRANGER = 08 et 09 septembre 2012 en BELGIQUE (Région MONS)
REIKI Enfants = (1 journée ou 2 1/2 journées) = 30 octobre 2012
Degré 2 - (2journées) = 28 et 29 Juillet 2012 à GENEVE (SUISSE)
Degré 3 - (2 journées) = 12 et 13 mai 2012 / 16 et 17 juin 2012 / 11 et 12 mai 2013
HORS Bretagne = FIN SEPT.2012 en Corse du Sud
Degré 4 (5 journées) = 11 au 17 NOVEMBRE 2012 ( à 29690 la Feuillée )
Possibilité de participation aux stages de REIKI en qualité de praticien(ne) - assistant(e)
Autres Prestations évènementielles
- Dégagement psychique et des entités négatives :
> Pratiques à distance et Initiations à distance = niveaux 1-2-3-4-5 (niveau praticien - enseignant).
- Initiation à l'Energie Christique :
> 1) Recevoir l'Initiation 2) Recevoir l'initaition et pouvoir la transmettre à votre tour - A distance ou en présence
- Les « Bulle REIKI ® »
Une réponse adaptée à la « hiérarchie des besoins humains
- Initiations à l'1 des 3 ou aux 3 Symboles majeurs du REIKI Tibétain
(coeur et/ou gorge, maîtrise) = sur rendez-vous (en présence physique ou à distance)
- Initiations au REIKI Celtique, niveau 1, 2 et 3 (maîtrise enseignante), à distance
- Soins Luminiques à distance (gratuit) = soin n° 11 le 21 mai 2012 de 14h à 23h30
- Marche méditative 5 éléments = (lac du Drennec, 29 - SIZUN/COMANA) = 1h30 : date à déterminer
- Méditation - réparation de la blessure originelle = samedi 04 août 2012 de 14h40 à 17h30
- Ateliers mensuels REIKI-Bretagne :
Atelier N° 7 = samedi 19 MAI de 14 h 30 à 18 h
- Modelages énergétiques, alliance du REIKI et du toucher, 1 h, sur RDV
A La Feuillée 29690 =
SEANCES DE REIKI, sur RDV
SEANCES DE REFLEXOLOGIE PLANTAIRE, SUR RDV
FORUM D'ECHANGES débats- questions - informations ETUDIANT(E)S REIKI =
www.reiki.forumprod.com
* A compter du 07 février 2012, les stages REIKI ont lieu soir à La Feuillée (29690), soit à
St-Jean-du-Doigt (29630) - www.gitesdutournesol.fr
L'Ayurveda ou Ayurvéda ou encore « médecine ayurvédique » (en écriture dévanâgarî : आयुर्वॆद, la science de la vie) est une sagesse et une médecine originaire de l’Inde et pratiquée dans d'autres parties du monde comme médecine non conventionnelle[1]. En sanskrit, le mot Ayurveda est une association des mots : āyur signifiant vie et veda qui signifie science[2]. L'Ayurveda puise ses sources dans le Véda, ensemble de textes sacrés de l'Inde antique, et ses principes sont ceux de ce qu'on appelle aujourd'hui la « médecine naturelle ». En l'occurrence, il s'agit d'une approche dite holistique de la culture védique, dont l'hindouisme s'est librement inspiré.
L'Ayurveda demeure une forme de médecine traditionnelle encore vivace en Asie du Sud[3][4]. La littérature la plus ancienne sur l'Ayurveda est apparue en Inde au cours de la période védique[1]. Le Sushruta Samhita et le Charaka Samhita sont des ouvrages importants de la médecine traditionnelle rédigés au cours de cette période[1]. Les praticiens ayurvédiques ont également mis au point un certain nombre de préparations médicinales et de procédures chirurgicales pour guérir diverses maladies et affections[5].
L'Ayurveda est devenue une forme de médecine alternative en Occident, bien que les brevets concernant ses médicaments aient été contestés par des institutions officielles des pays occidentaux et de l’Inde[6][7].
Sommaire |
L'Ayurveda est dit nityam et apurusheyam (littéralement : « éternel et non-créé par l'humain »). Il a été conservé dans ses grands principes malgré les influences étrangères (grecques, chinoises, perses, tibétaines). Ce système est tombé en désuétude pendant plusieurs siècles à la suite des invasions musulmanes au nord de l'Inde à partir du VIIIe siècle. Parallèlement à la renaissance en Europe, l'Ayurvéda est réapparu. Avec les différentes colonialisations européennes, surtout britannique, cette médecine a subi de nombreuses pressions, et fut interdite par les Anglais. C'est seulement avec l'Indépendance en 1947, sous l'influence du Mahatma Gandhi, que l'Ayurveda a de nouveau été reconnu. Aujourd'hui, l'Ayurveda semble susciter plus d'intérêt pour son approche du bien-être holistique que pour son aspect médical (ce dernier se développe de plus en plus et la recherche médicale est en cours[8]⁵[9]⁵[10]⁵[11]⁵[12]⁵[13]⁵[14]).
Les origines de l’Ayurveda remontent aux Vedas — à l'Atharva-Védas en particulier — hymnes sacrés de l'Inde. L'Ayurveda est une branche de l'Atharva-Veda. Il est donc Upavéda, Véda subordonné. À l'origine, les principes de guérison exposés dans l'Atharva-Véda reposaient essentiellement sur le son ou la parole. Les hymnes étaient alors des moyens de guérison et leur simple récitation avait, selon le texte, le pouvoir de soigner toute chose. Les médicaments, tels qu'on les connaît aujourd'hui, n'étaient pas encore développés. Par la suite, deux traités médicaux, le Charaka Samhita et le Sushruta Samhita, sont venus détailler et "matérialiser" l'Ayurveda. Dans les universités indiennes, les étudiants utilisent l'Astanga Hrdayam de Vagbhata, un résumé simplifié des deux premières compilations, surtout dans le sud de l'Inde[15]. Le Sushruta Samhita de Sushruta date au du Ier millénaire avant notre ère[5]. Dans Dwivedi & Dwivedi (2007) - Sur le travail du chirurgien - Sushruta écrit[5]:
« La principale voie de transmission du savoir au cours de cette période a été la tradition orale. La langue utilisée était le sanskrit - le sanskrit védique de cette période (2000-500 avant J.-C.). La plus authentique compilation de ses enseignements et de ses travaux est actuellement disponible dans un traité appelé Sushruta Samhita. Il contient 184 chapitres et la description de 1120 maladies, 700 plantes médicinales, 64 préparations de substances minérales et 57 préparations à base de substances animales. »
Underwood & Rhodes en 2008 soutiennent que cette première phase de la médecine traditionnelle indienne a identifié la fièvre (takman), la toux, la consomption, la diarrhée, l’œdème, l’abcès, les convulsions, les tumeurs et les maladies de peau (y compris la lèpre)[16]. Le traitement des affections complexes — y compris l’angine de poitrine, le diabète, l’hypertension artérielle et les calculs — ont également été pratiqués au cours de cette période[5]⁵[17], la chirurgie plastique, la chirurgie de la cataracte, la ponction pour l’évacuation des fluides contenus dans l’abdomen (ascite), l'extraction des corps étrangers, le traitement des fistules anales, le traitement des fractures, l’amputation, la césarienne et la suture des plaies étaient connus[16]. L'usage des herbes et des instruments chirurgicaux se sont généralisés[16].
Parmi les autres ouvrages anciens sur l'Ayurveda, on compte le Charaka Samhita, attribué à Charaka[16]. Le plus ancien document écrit exhumé rapportant les travaux de Sushruta est le Manuscript Bower— daté du IVe siècle[18]. Le manuscrit Bower cite directement Sushruta et est d'un intérêt particulier pour les historiens en raison de l’importance de la médecine indienne et de ses concepts en Asie centrale[19]. Vagbhata, — le fils d'un ancien médecin du nom de Simhagupta [20] — a également compilé ses travaux sur la médecine traditionnelle[16]. Dans les débuts, l'Ayurveda comportait une école de médecine et une école de chirurgie[1]. La tradition rapporte que le texte Agnivesh tantra — écrit par le sage légendaire Agnivesh, un étudiant de la saga mythologique Bharadwaja — a influencé les écrits de l'Ayurveda[21].
Le pèlerin chinois Fa Hsien (vers 337-422) a écrit sur le système de soins de santé de l’Empire des Gupta (320-550) et — au passage — a décrit le processus de l'approche institutionnelle de la médecine indienne qui apparaît aussi dans les œuvres de Caraka, qui mentionne une clinique et décrit son équipement[22]. Madhava (700), Sarngadhara (1300), et Bhavamisra (1500) ont compilé les travaux sur la médecine indienne[19]. Les ouvrages médicaux de Sushruta et de Charaka ont tous les deux été traduits en arabe au cours du califat des Abbassides (750)[23]. Ces travaux arabes ont fait leur chemin en Europe par leur intermédiaire[24]. En Italie, la famille Branca de Sicile et Gaspare Tagliacozzi de Bologne se sont familiarisés avec les techniques de Sushruta[24].
Les médecins britanniques se sont rendus en Inde pour assister à une rhinoplastie réalisée selon les méthodes locales[25]. Des articles sur la rhinoplastie des Indiens ont été publiés dans le Gentleman's Magazine en 1794[25]. Joseph Constantine Carpue a passé 20 ans en Inde pour étudier les méthodes locales de chirurgie plastique[25]. Carpue a été en mesure de réaliser la première intervention chirurgicale majeure du monde occidental en 1815[26]. Les instruments décrits dans le Sushruta Samhita ont été plus tard modifiés en Occident[26].
L'utilisation du mot Véda, qui signifie Connaissance, indique l'importance de l'Ayurveda en Inde. L'Ayurveda propose un bien-être durable dans la vie, tant individuelle que familiale et sociale. Elle replace l'homme dans sa dimension à la fois physique et spirituelle.
L’Ayurveda croit en l’existence de cinq grands éléments (en devanāgarī : पन्छतत्व ; la terre, l’eau, le feu, l’air et l’espace), formant l'univers, y compris le corps humain[2]. Le sang, la chair, le gras, l'os, la moelle, le chyle et le sperme sont les sept principaux éléments constitutifs (en devanāgarī : सप्तधातु) de l'organisme[16]. L’Ayurveda croit en l’équilibre de trois "humeurs" ou dosha (en devanāgarī : त्रिदॊश्) :
Ces éléments sont présents à des degrés différents chez chaque individu. Cette doctrine des trois dosha, est primordiale[27]. Le(s) dosha(s) dominant chez l'individu détermine(nt) ses tendances, ses faiblesses et conseille un style de vie, notamment un régime qui lui est bénéfique, en l'harmonisant avec l'univers. Dans l'Ayurveda, le corps humain présente 20 Guna (en devanāgarī : गुन : qualités)[28]. La chirurgie et les instruments chirurgicaux sont utilisés[28]. La construction d'un métabolisme sain, le bon déroulement de la digestion et de l’excrétion apportent la vitalité[28]. L’Ayurveda met également l’accent sur l'exercice, le yoga, la méditation et les massages[29].
Le concept de Panchakarma, du sanskrit Pancha : cinq et Karma : action (en devanāgarī : पन्छ्कर्म) est un des soins ayurvédiques dont l'objectif est de purifier le corps en provoquant l’élimination des éléments toxiques de l'organisme[30]. Il comprend les méthodes suivantes :
Dans l’Ayurveda, il existe huit disciplines thérapeutiques, appelées Ashtanga (en devanāgarī : अश्ताग्)[31] :
Pour la médecine ayurvédique il n’y a pas d’opposition entre les phénomènes somatiques et les phénomènes psychologiques. On trouve dans le Veda de l’Ayur des pratiques médicales, les conditions de la santé physique et psychique, les explications sur l’origine des maladies.
La liaison entre le corps et l’esprit, notion si différente de la dichotomie occidentale, est affirmée avec force dans le Charaka Samhita : "le corps se règle sur le psychisme et le psychisme sur le corps" (p. 42)[33]. Tout au long du cycle des réincarnations, l’être psychique demeure. Le corps grossier disparaît avec la mort. La vie est vue comme une sorte de continuum psychologique. Le karma affecte le corps subtil, ou l’individualité psychique c’est-à-dire le Soi-même. Au cours des différentes vies, les actions de l’homme laissent dans son psychisme des vasana (ou "parfumage"), qui déterminent les tendances innées de chaque individu. Dans la médecine ayurvédique, il existe une caractérologie basée sur la prédominance des trois principes vitaux : le "venteux", le "bileux", le "flegmatique". Pour l’Ayurveda, l’esprit a quatre principales fonctions :
Pour Gananath Obeyesekere le fonctionnement psychique est assez semblable dans l’Ayurveda à celui que décrivent les théories psychanalytiques[34].
La pathologie est considérée comme une perturbation de l’équilibre des différents éléments constitutifs de l’homme. En ce qui concerne les maladies mentales (unmada : la folie), il y a deux dosa spécifiques du psychisme (rajas et tamas). Le rajas représente le principe à l’origine des passions et des désirs. Le tamas représente l’ignorance et l’inertie. Les pathologies mentales sont expliquées comme le reste des pathologies par un déséquilibre des principes. On doit noter que dans l’Ayurveda classique, malgré la volonté de rationalité, on acceptait la possibilité de cas de possession[35],[36],[37],[38],[34].
Le bouddhisme a pu avoir une influence sur le développement d'un grand nombre d’idées centrales de l'Ayurveda, notamment sa fascination pour l'équilibre, connu dans le bouddhisme sous le nom de madhyamaka (en devanāgarī : मद्यमिका)[39]. L'accent est mis sur l’équilibre et la répression des pulsions naturelles considérées comme malsaines et pouvant conduire, presque avec certitude, à la maladie[39]. Il est recommandé de rester dans les limites du raisonnable et de la mesure[39]. L’Ayurveda met l'accent sur la modération dans l'alimentation, le sommeil, les rapports sexuels, et la prise de médicaments[39]. L’Ayurveda intègre tout un système de recommandations nutritionnelles[2]. Chopra (2003), sur le thème de la diététique ayurvédique, écrit [40] :
« la diététique ayurvédique comprend une série de recommandations, allant de la préparation et de la consommation des aliments, à de bonnes habitudes de santé pour le jour et la nuit, la vie sexuelle et les règles de conduite morale. Contrairement aux praticiens contemporains du nouvel Age ayurvédique, les anciens auteurs ayurvédiques avaient tendance à être religieusement neutres. Même les auteurs bouddhistes se sont abstenus de tenter de convertir le patient à leur pratique religieuse. »
Pour arriver au diagnostic, le médecin ayurvédique, le Vaidya, examine le patient au moyen d'un ensemble de techniques telles que l'observation, l'interrogation, la palpation (dont la prise du pouls, nadipariksha) par lesquelles il déduit les déséquilibres présents, avant de prescrire les soins ou les remèdes (Rasayana)[41]. Le Charaka Samhita recommande d’examiner dix fois le patient[41]. Les qualités qui doivent être évaluées sont : la constitution, les anomalies, l’essence, la stabilité, les mensurations corporelles, l’alimentation, la force psychique, la digestion, les capacités physiques et l’âge[41]. L'audition permet d’évaluer la fonction respiratoire et la parole[16]. L'étude des points vitaux de Marma a une importance particulière[28].
Chopra (2003) identifie cinq critères importants pour le diagnostic : l’origine de la maladie, les symptômes prodromiques (précurseurs), les symptômes typiques de la maladie déclarée, l’observation de l'effet des procédures thérapeutiques et l’évolution du processus pathologique[41].
L’hygiène - également une vertu à composante religieuse pour de nombreux Indiens - est une croyance forte[16]. L'hygiène de la vie courante, le bain, le lavage des dents, les soins de la peau et le nettoyage des yeux[16]. Il est également recommandé d’oindre occasionnellement le corps avec de l'huile[16].
L’Ayurveda met l’accent sur l’utilisation des légumes[16]. Les matières grasses sont utilisées tant pour la consommation que pour l'usage externe[16]. Des centaines de drogues végétales sont employées, y compris la cardamome et la cannelle[16]. Certains produits d'origine animale peuvent également être utilisés, par exemple le lait, les os et les calculs biliaires[16] ; des minéraux, notamment le soufre, l’arsenic, le plomb, le sulfate de cuivre, l’or sont aussi consommés suivant les prescriptions[16].
L’alcool est utilisé comme narcotique pour le patient au cours de certaines interventions[16]. L'avènement de l’Islam a introduit l’opium comme narcotique[31]. Le pétrole et le goudron sont utilisés pour arrêter les saignements[16]. Les huiles peuvent être utilisées de différentes manières allant de l’ingestion régulière dans le cadre de l'alimentation, à l’onction, à la lubrification, au massage de la tête et à l'application sur les zones infectées[42].
Le bon fonctionnement des canaux – des tubes qui existeraient dans l'organisme pour le transport de fluides d'un point à un autre - est considéré comme vital et le manque de canaux peut conduire à la maladie et à la folie[43]. Sushruta indique que le blocage de ces canaux peut conduire aux rhumatismes, à l’épilepsie, à la paralysie et aux convulsions lorsque les fluides et les canaux sont détournés de leur emplacement idéal[43]. La sudation est encouragée comme un moyen d’ouvrir les canaux et de diluer les Doshas responsables des blocages et de la souffrance – de nombreuses façons de prendre des bains de vapeur sont recommandées comme thérapeutique pour éliminer les toxines[43].
Le massage sous forme d'oléation, abhyanga, est donné au corps préalablement à ces thérapies spécifiques mais ne constitue pas une thérapie d'une puissance comparable aux techniques du Panchakarma, contrairement à l'idée répandue actuellement en Occident. Il est destiné à drainer les toxines vers le système digestif et donc à favoriser l'élimination pour permettre aux techniques du Panchakarma de déployer tous leurs effets. Charaka, considéré comme le père de l'Ayurveda, déclare que le massage est akarma (a : privatif, karma : action) et n'a pas d'action " thérapeutique" dans le sens du Pancha "karma". Ce sera principalement l'usage des huiles médicinales (phytothérapie par voie externe) qui déterminera l'effet thérapeutique de l'abhyanga.
Aucune formation d'État en massothérapie clinique, aucun diplôme d’État de massothérapeute ayurvédique n’est délivré