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- Laurent GIRODIER

        maître-enseignant Reiki (lignées Usui, Tibétain, Karuna® , Celtique et Ma’héo’o®)

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Adresse : La Musarde, Keranhéroff 29690 - La Feuillée (France) -                                                             

Téléphone : 06.71.62.99.48 / 00 33 671 629 948                                                                                                    

Site internet : www.lamusarde29690.com                    

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Laurent
 
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La Feuillée

 


La Feuillée, Ar Fouilhez en breton, fait partie de la communauté de communes du Yeun Elez et est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France. Ses habitants sont les Feuillantins et les Feuillantines. C'est la plus haute commune de Bretagne.

Sommaire
1 Géographie
2 Histoire
2.1 Des origines à la Commanderie des Hospitaliers
2.2 Quevaisiers et pilhaouers
2.3 Un bourg longtemps actif
2.4 La vie rurale aux XIXème et XXème siècles
2.5 Les polémiques et difficultés des XIXème et XXème siècles
2.5.1 "Blancs" contre "Rouges"
2.5.2 Le progrès arrive
2.5.3 La seconde guerre mondiale
2.5.4 Le déclin d'après-guerre
3 Démographie
4 Monuments et patrimoine
5 Évènements
6 Personnalités
7 Notes et références
8 Bibliographie
9 Lien externe

Géographie [modifier]

Le plus haut village de Bretagne
Maison à murs en schistes à Botbihan
La fontaine Saint-Jean-Baptiste avec ses deux vasques de graniteLa Feuillée fait partie du Parc naturel régional d'Armorique. La commune est adossée aux contreforts des Monts d'Arrée. D'une superficie de 3155 ha (31,55 km2), son altitude est comprise entre 192 et 381 mètres d'altitude, le bourg étant le plus élevé de Bretagne (275 mètres) selon les données de l'Institut géographique national. Son terroir, très diversifié, va des sommets de Roc'h Trevezel et Roc'h Trédudon au marais du Yeun Elez.

Une double bande de schistes et de quartzites dévoniens et de grès siluriens constitue le nord de la commune, qui fait partie des monts d'Arrée ("dans la langue du pays,montagne est exactement synonyme de lande inculte"[2]). La partie centrale de la commune est granitique, formé de granite à deux micas, dit de La Feuillée[3], c'est l'essentiel du territoire cultivable; au sud-ouest le marais du Yeun-Elez, dit encore de Saint-Michel, est constitué d'alluvions modernes, mal drainées sauf à la fin du XIXème et dans la première moitié du XXème siècle lorsque la pression démographique a rendu nécessaire la mise en valeur agricole du marais et des landes afin de pouvoir survivre.

Le ruisseau du Fao, affluent de l'Aulne à l'est, sert de limite communale avec Berrien; à l'ouest, le ruisseau de Roudouhir, affluent de l'Ellez, set de limite communale avec Botmeur, mais son cours aval est désormais ennoyé sous les eaux du lac Réservoir de Saint-Michel. Au nord, la limite communale avec Plounéour-Ménez, ancienne limite entre les évêchés de Cornouaille et de Léon, coïncide peu ou prou avec la ligne de crête des Monts d'Arrée; la limite méridionale avec Brennilis ne s'appuie sur aucune particularité de relief sauf très localement (ruisseau de Noster). La clairière de défrichement initiale reste nettement perceptible lorsqu'on observe une carte de La Feuillée[4]: les bois subsistants sont pour la plupart en périphérie du territoire communal.

Depuis des siècles, avec une permanence remarquable dans le temps qui a subi peu de changements, les Feuillantins sont répartis dans les quatorze mêmes villages qui étaient les villages initiaux de la Commanderie (le bourg, Kermabilou, Penanroz, la Ville-Blanche, Kerelcun, Ruguellou, Trédudon-l'Hôpital, Kerangueroff, Kervran, Kerbargain, Kerberou, Le Lettier (devenu Litiez), Kerbruc et Botbihan). Deux écarts supplémentaires seulement ont été créés dans le courant du XIXème siècle: Roz an Eol et Croaz an Herry. Le géographe Camille Vallaux écrivait en 1907: "La commune de La Feuillée, sur 13 épars, a une seule ferme isolée et 12 gros villages de 14 à 75 feux.(...). C'est la commune pâture qui a fait ces gros villages et qui les a maintenus. Chaque village avait sa portion de montagne indivise. (...). Or, plus le village était important, plus son lot de pâture commune était étendu. Les habitants avaient don intérêt à se grouper. (...). Cet intérêt vient de disparaître avec le partage des terres de la montagne"[5].

La Feuillée présente un paysage de bocage dense et de prairies sur collines qui donne à son paysage une tonalité d'ensemble "verte"[6].

Histoire [modifier]
Des origines à la Commanderie des Hospitaliers [modifier]

Porzh Kloz, la cour pavée de l'ancienne commanderie et la "maison du Commandeur"L'occupation de la Feuillée est attesté dès l'âge du bronze, par la présence de nombreux tumulus sur le territoire de la commune, ainsi que des traces de fermes, des caches de monnaies[7],[8]. Le village abandonné de Goarem ar Manec´h, sur le hameau de Ruguellou, daté d'une période allant de l'époque carolingienne au moyen-âge, et celui de Kerbran-Coz en Kerbran, daté de la période médiévale[8].

La première mention écrite de La Feuillée, qui "dut être à l'origine un hospice (...) destiné à secourir les voyageurs pauvres franchissant l'aride passage des monts d'Arrée"[9] est faite en 1160[10], sous le nom de « Ar Follet[11] », paroisse préférée par les hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, futurs Chevaliers de Rhodes, plus connus par la suite sous le vocable Chevaliers de Malte (Ordre de Malte), à Berrien[7],[12], car située au bord de la voie romaine Vorgium - Gesocribate (Carhaix-Brest). Ces derniers y installent, "dans une contrée sauvage, couverte de landes, dépourvue d'arbres, peu habitée et ne possédant guère de terres labourables"[13] une commanderie[14] qui, aux XVIème et XVIIème siècles, s'étendait sur 82 paroisses situées dans les six diocèses de Cornouaille, Tréguier, Léon, Vannes, Saint-Brieuc et Dol. Elle comprenait six églises paroissiales, huit églises tréviales et quarante-trois chapelles et, en outre, une dizaine de manoirs et une vingtaine de moulins [15] pour régir leurs nombreuses terres avoisinantes, un hôpital, un manoir à Kerbérou, une église paroissiale (l'église Saint-Jean) et une chapelle (chapelle Saint Houardon). Au XVIIème siècle, la commanderie s'étendait sur 82 paroisses dans les départements actuels du Finistère, des Côtes du Nord et du Morbihan. En Finistère, Scrignac, Plonévez-du-Faou, Lopérec, Hanvec, Commana, Plounéour-Ménez, Plouénan, Taulé, Plouigneau, Lannéanou, Plouguin, etc.. en dépendaient. Les hospitaliers y exercèrent le droit de haute justice, devaient prendre soin des voyageurs et des pèlerins de passage, dans cette région "montagneuse" et contrôlaient les paysans selon le principe de la quévaise[12], variante locale du domaine congéable, et ce jusqu'à la chute de l'Ancien Régime. Un "Ospital" y accueillait les pèlerins le long de la voie romaine, devenue route royale, traversant la Bretagne. Là, il était possible de se restaurer et de se reposer, avant ou après le franchissement des landes des Monts d'Arrée.


La chapelle Saint-Houardon, ancienne église paroissiale
L'étang de Kerven, qui alimentait en eau un moulin de la commanderieVingt-quatre commandeurs, tous d'origine noble, se sont succédé de 1438 (premier Commandeur connu: Pierre de Keramborgne) à 1790 (dernier Commandeur: Alexandre-Louis-Hugues de Freslon de la Freslonnière)[16]. Les Commandeurs ont habité jusqu'au XVème siècle au "Logis de l'hôpital", proche de l'église actuelle, et disposaient d'une chapelle privée, la Chapelle Sainte-Catherine, désormais disparue. Ils habitèrent ensuite le manoir de Kerbérou[17], ainsi décrit: "la ville de Kerberon qui est le lieu principal et manoir du commandeur de la Feuillée seigneur de la paroisse, et y souloient demeurer les prestres chapelains. » La maison noble de Kerberon, sise en la paroisse de la Feuillée, était un vrai manoir avec cour close de murailles, portail et jardins, étang et bois futaie ; la retenue comprenait vingt-quatre pièces de terre, un bois taillis contenant cent journaux et deux moulins appelés Kerberon et Kerelcan ; c'était une assez jolie terre assise dans une fraîche vallée et une résidence bien plus agréable que le bourg de la Feuillée"[18].

Puis les Commandeurs ne résidèrent plus sur place mais à la commanderie du Paraclet[19] paroisse de Saint-Laurent, près de Bégard qui, depuis le VIIème siècle dépendait de celle de La Feuillée. Dans l'église Saint-Jean-Baptiste, construite au XIIIème siècle, elle aussi désormais disparue, dont le Commandeur "était le seigneur supérieur, fondateur et prééminencier avec enfeu, banc, écusson"[20] se trouvait le grand tombeau élevé pour la sépulture des Commandeurs[21]. A la fin du XVIème siècle, sept autres commanderies dépendent de La Feuillée (Quimper, le Croisty, Le Loc'h, Plouaret, Plélo, Le Palacret et Pont-Melvez)[22], cette organisation durera jusqu'à la Révolution française.

Dans son aveu de 1696, le Commandeur se déclarait "seul seigneur spirituel et temporel de La Feuillée, avec juridiction haute, moyenne et basse, exercée sur tous les habitants du dit bourg, par sénéchal, bailly, lieutenant ou greffier, avec justice patibulaire à quatre piliers élevés proche du dit bourg"[23] ce qui signifie qu'il disposait du droit de vie et de mort sur les Feuillantins. En 1617 toujours, l'église Saint-Houardon est présentée comme ancienne église paroissiale de La Feuillée et entourée d'un cimetière[24].

Quevaisiers et pilhaouers [modifier]
Article détaillé : Abbaye du Relec.Dans les terres inhabitées des monts d'Arrée, les Hospitaliers avaient attiré les défricheurs: des métayers, des fils de domaniers, mais aussi des mauvais garçons... car les terres des Hospitaliers étaient des minihy (lieux d'asile) pour mettre les terres en valeur et dégager des revenus pour la Commanderie.(...). L'exploitation des terres se faisait dans le cadre d'un contrat spécifique: la quévaise"[25]. Le terme "quévaise" vient du vieux breton "kemaes", il signifie "champ commun" ou "champ que l'on cultive ensemble". La quévaise est donc une "hostise", c'est-à-dire une institution qui, pour le défrichement, attire des "hôtes", nés ailleurs[26].

La quévaise[27] était "l'usement universel tant dans la dite paroisse de la Feuillée qu'és autres paroisses et membres de ladite commanderie"[28] et une visite de 1617[29] révèle que la population de La Feuillée est alors répartie en 14 villages (les mêmes qu'actuellement) et 94 tenures (ou convenants)[30] dont 16 au bourg, 13 à Kerelcan, 13 à Ruguellou, 9 à Le lettier [Litiez], etc...; les quevaisiers devaient laisser au Commandeur« la dixme à la sixiesme et septiesme gerbe de tous leurs bleds et grains » ainsi que "un quartier d'avoine grosse faisant deux boisseaux mesure de Morlaix, une poule et trois corvées"[31]. Entre autres obligations, "le tenancier est obligé d'ensemencer et labourer chacune année le tiers des terres chaudes de sa tenue, afin que le seigneur ne demeure pas privé de ses droits de dixme et de champart"[32].


Trédudon-l'Hôpital, hameau de La Feuillée, dépendait des Hospitaliers et Trédudon-le-Moine, hameau de Berrien, de l'Abbaye du RelecEn 1775-1776, les paroissiens de La Feuillée se révoltèrent contre la levée abusive de la dîme[33]. « A La Feuillée, les tenanciers la devaient à la dixième, voire à la huitième gerbe »[34]. Cette fronde engendra une procédure criminelle à la sénéchaussée de Châteauneuf-du-Faou, qui dura trois ans[35], au cours de laquelle plusieurs feuillantins furent poursuivis, dont trois emprisonnés les fers aux pieds (Yves Baller, Laurent Linguinou, Joachim Mével), cinq autres étant finalement "ajournés", avant d'être finalement relâchés[33] lors du procès d'appel à Rennes[36].

Article détaillé : Pilhaouer.Les pilhaouers (chiffonniers, marchands ambulants) furent nombreux les siècles passés à La Feuillée, ainsi qu'à Botmeur, Berrien, Brennilis et Loqueffret. Le livre de Jacques Cambry[37] en atteste : « L’homme le plus pauvre des montagnes d’Arès possède un cheval qui le nourrit : il porte dans le pays de Léon à Brest des lattes, des sabots, du charbon, du sel, des châtaignes et des pommes, qu’il se procure à Carhaix, à Langonet, à Châteauneuf, à Rostrenen dans les Côtes-du-Nord. Ces hommes actifs achètent des grains à Châteauneuf, à Carhaix, à Braspars, qu’ils vendent à Morlaix, à Landivisiau ; ils rapportent de ces communes des froments, qu’ils ne cultivent point et versent sur Gourin, sur Scaër, ce qu’ils ne peuvent consommer dans leurs villages. Dès la pointe du jour, on les voit à cheval courir au lieu de leurs spéculations ; ils ne rentrent souvent chez eux qu’après trois, six ou quinze jours de corvées et de trafic. »

Un bourg longtemps actif [modifier]

La "Place des marronniers" vue de l'est
La "Place des marronniers" vue de l'ouestL'emplacement de La Feuillée sur le chemin reliant Carhaix à Landerneau et Brest, en reprenant approximativement l'itinéraire de l'ancienne voie romaine (une nouvelle route royale est construite aux alentours de 1764[38] mais elle doit être entretenue par les habitants de La Feuillée et des paroisses voisines, ajoutant ainsi à leurs corvées) explique le rôle notable de La Feuillée comme étape puisque lieu de passage obligé même si ce rôle restait médiocre comme en témoigne Jacques Cambry[37] en 1794: « Quatre rouliers occupaient les lits de la seule chambre de l’auberge de La Feuillée. Je fus forcé d’y passer la nuit sur un de ces châlits qu’on abandonne volontiers aux mendians redoutant l’affreuse maladie de ces contrées, n’ayant pour porte qu’une échelle, couverte d’un gros drap, enfumé par des tourbes que j’avois eu le malheur de faire allumer, et que je fus forcé d’éteindre, malgré le froid très rigoureux que j’éprouvois. Je m’endormis pourtant ».

Au milieu du XIXème siècle, ce n'est guère mieux. Les commerces y étaient certes nombreux. John Kemp, en pension dans l'auberge de "Monsieur Floch" à La Feuillée écrit, décrivant le bourg: "C'était un groupe de masures dont huit portaient un bouquet de gui indiquant au voyageur assoiffé qu'on y vendait du cidre et des alcools". La tourbe qui brûlait, exhalant son odeur, la langue de ses habitants, vêtus de draps, rappelant le gaélique,les maisons basses pour résister aux tempêtes; tout faisait penser aux Highlands"[39]. Le même John Kemp précise que Porz Klozh, l'ancienne demeure des Commandeurs, sert alors de relais à la malle-poste de Carhaix. Selon John Kemp toujours, en 1859, en louant un bon attelage, il fallait encore cinq heures pour faire les 40 km séparant Carhaix de Morlaix en passant par la Feuillée, ce qui était ... beaucoup plus rapide qu'avec la diligence!

Une école s'y est ouverte dès 1830[40]. L'école a joué un grand rôle dans l'accès à l'instruction de nombreux feuillantins: en 1860, 80 garçons et 40 filles fréquentent l'école primaire; un groupe scolaire fut inauguré en 1884 et un cours supérieur pour garçons ouvre entre les deux guerres mondiales transformé ensuite en cours complémentaire; un collège ouvra en 1960[41]. L'instituteur demeuré le plus connu fut le "père Grall" (Pierre Grall[42]), qui exerça de 1892 à 1925; son nom a été donné à la salle communale. Grâce à lui et à ses collègues, de nombreux feuillantins ont fait carrière dans la fonction publique tout au long du XXème siècle.

La vie rurale aux XIXème et XXème siècles [modifier]
Une monographie de La Feuillée en 1904[43] apporte des précisions: au XIXème siècle, chacun des 14 villages de La Feuillée possède son lot de lande où les villageois ont le droit exclusif de conduire leurs troupeaux[44]. Le partage de ces terres indivises, "vaines et vagues", a lieu vers 1860 (le partage principal date du 29 août 1860 et concerne 1295 hectares divisés en 407 lots d'une superficie moyenne de 3 hectares) et celui des "placitres et issues" le 12 janvier 1862). Ce partage favorisa le défrichement des terres incultes rendu indispensable par la pression démographique. En 1835, les landes s'étendent sur 1741 hectares, en 1904, sur 1200 hectares. L'utilisation des engrais marins (maërl) puis des amendements calcaires, qui remplacent progressivement dans le cours du XIXème siècle la pratique de l'écobuage permet l'amélioration des rendements. Vers 1920 encore, selon un témoignage oral recueilli[45], des dizaines de charrettes prenaient chaque printemps le chemin du littoral nord du Finistère distant d'une trentaine de kilomètres au moins pour en rapporter du "trez" (maërl en breton). Le millier de moutons du début XIXème siècle est réduit à ne cinquantaine d'animaux au début du XXème siècle, remplacé par l'élevage de chevaux et de boeufs; en 1904, les terres qui portent du froment sont cinq fois plus nombreuses que celles qui portent du blé noir. Le dernier domaine congéable disparait dans la commune en 1894, le dernier paysan qui ait porté les culottes et les guêtres bretonnes est mort en 1896 et la dernière maison à toit de chaume est démolie en 1902[46].

Les exploitations agricoles ont longtemps été minuscules: en 1902[47] on en recense 390, dont 275 exploitées directement et 15 fermes. Leur nombre a donc été multiplié par quatre (voir plus haut les chiffres de 1617) en trois siècles, l'exploitation du sol se morcelant de plus en plus en fonction de l'augmentation de la population. Cela rend nécessaire l'émigration d'une partie de la jeunesse: le déclin des pilhaouers (un seul exerce encore ce métier en 1904 à La Feuillée) rend nécessaire d'autres formes d'émigration: au début du XXème siècle,chaque année, "une trentaine de jeunes gens de La Feuillée s'incorporent aux compagnies de Roscovites qui vont faire en Angleterre la vente des oignons"[48], étant donc des "johnnies"[49]. L'émigration vers Paris et les autres grandes villes prend aussi de l'ampleur.

La tourbe du marais du Yeun Elez était aussi exploitée par les Feuillantins.

Article détaillé : Yeun Elez. Les polémiques et difficultés des XIXème et XXème siècles [modifier]
"Blancs" contre "Rouges" [modifier]
Pendant la Terreur, un "recteur" (curé) de La Feuillée, l'abbé Le Bis, se réfugia pour échapper à la répression de la Terreur pendant près de deux ans près de Lesven en Beuzec-Cap-Sizun, dans le sud du Finistère, dans une caverne connue sous le nom de "Kougon ar C'houlmic" ("grotte de la colombe"), désormais appelée aussi "Toull an Aotrou Bis" ("le trou de Monsieur Bis")[50].

Comme les autres communes des Monts d'Arrée, La Feuillée a connu fin XIXe et début XXe siècle son lot de polémiques entre "blancs" et "rouges", cléricaux et anticléricaux. En 1892, le maire de La Feuillée écrit, se plaignant de son "recteur": "Le jour de Noël, M. Roué, recteur, a quitté l'église sans finir sa messe, prétextant qu'il y avait trop de bruit et pourtant tout le monde était tranquille"[51]. L'anticléricalisme est surtout une affaire d'hommes: le recteur nouvellement installé visite une à une les maisons de sa paroisse et écrit en 1932: "Partout, une femme nous attendait. Souvent, les hommes s'esquivaient à notre approche"[52].

La Feuillée, comme les autres communes de la "montagne" est alors un fief de la gauche: aux élections législatives de 1902, 94,5 % des électeurs de la commune votent en faveur de la gauche radicale et radicale-socialiste: c'est le record du Finistère[53] et probablement de Bretagne. En 1907, en pleine fronde anticléricale, la commune interdit les quêtes traditionnelles, le maire interdit la procession du Pardon de Saint-Jean-Baptiste qui a lieu traditionnellement dans la rue pour "trouble à l'ordre public". Le curé refuse alors de célébrer le Pardon dans son église. Les laïcs organisent alors en représailles le Pardon du Renard, emmenant la bête sur le parcours habituel et jusque en haut du clocher de l’église. Le curé et son vicaire quittent la paroisse et l'évêque de Quimer met la paroisse en interdit[54]. Le Pardon traditionnel reprit à la demande des habitants l’année suivante[55].

En 1931, le "Breton socialiste" se moque, dans un article intitulé "Le lutteur en soutanes" en ces termes du "recteur" de La Feuillée: "La solitude d'un presbytère, l'ennui d'une vie désoeuvrée, la morne lecture d'un bréviaire emplirent d'une sainte neurasténie le coeur et l'esprit de notre curé.(...) Remède: Nous ne voyons qu'un seul remède remède à ce mal créé par la paresse: le travail"[56].

Des polémiques éclatent aussi entre catholiques et protestants: dans le cadre d'un prosélytisme protestant venu du Pays de Galles qui concerne toute la Bretagne celtisante à cette époque, un pasteur s'est en effet, aux débuts du XXème siècle, installé à Ruguellou où il a construit un temple. L'hebdomadaire "Le Courrier du Finistère", qui appartient à l'évêché de Quimper et du Léon, ne cesse de le dénigrer, le qualifiant d'"évangéliste encombrant", de "marchand de bibles", et affirmant que "qui dit protestant, dit anglais et qui dit catholique, dit français"[57].

Le progrès arrive [modifier]
Le 14 juillet 1910 est inaugurée la ligne téléphonique qui relie La Feuillée au Huelgoat:"La république a voulu fêter à la fois la République et le Progrès" déclare le maire de la commune en cette occasion[58].

La Feuillée fut aussi une gare sur l'axe ferroviaire à voie étroite des Chemins de fer armoricains reliant Plouescat à Rosporden, qui franchissait les Monts d'Arrée[59] au Roc'h Trevezel, pendant les deux décennies d'existence de la ligne entre 1912 et 1932[60]. La commune était desservie par plusieurs lignes d'autocars. Dotée d'une gendarmerie dès 1791, connue par les deux foires de six jours (foire de l'Invention de la Sainte-Croix centrée sur le 3 mai et foire de l'Exaltation de la Sainte-Croix centrée aux alentours du 14 septembre[61]) qui s'y déroulaient chaque année ainsi qu'une foire à bestiaux chaque premier mardi du mois[62], La Feuillée était dotée de nombreux commerces.

La route royale est devenue route nationale n°164[63] qui reliait Ancenis à Landerneau, puis Brest, et son tracé traditionnel passait par Huelgoat, La Feuillée, Commana, Sizun et Landerneau. C'est en 1973 que cet axe, très sinueux, fut déclassé au profit de l'axe allant de Carhaix à Châteaulin, désormais voie expresse. C'est désormais l'axe routier Lorient-Roscoff qui passe par La Feuillée. C'est une route à deux voies seulement, mais à profil modernisé, qui ne passe plus par le centre du bourg. Les virages ont certes disparu et le bourg de La Feuillée a trouvé une grande quiétude, n'étant plus troublé par la circulation de transit, mais cette tranquillité a aussi accéléré la crise du commerce local.

La seconde guerre mondiale [modifier]
Des Feuillantins ont participé aux combats de la résistance pendant la seconde guerre mondiale, parmi eux Charles Gauthier, né le 17 janvier 1924 à La Feuillée, fut fusillé par les Allemands le 19 juillet 1944 au camp d'internement de la Maltière[64] à Saint-Jacques-de-la-Lande près de Rennes. Claude Kerdoncuff, né le 8 octobre 1906 à La Feuillée, transféré de Rennes à Compiègne le 29 juin 1944, il est déporté le 28 juillet 1944 vers le KL Neuengamme. (Matricule 39629). Autre lieu de détention: Farge. Il décède le 28 avril 1945 à Lübeck.(Allemagne) le 28 avril 1945[65].

La compagnie FTP de La Feuillée participe le 16 août 1944 aux combats d'Irvillac pour tenter d'empêcher le retour à Brest d'un convoi allemand qui est aller libérer des prisonniers allemands détenus par la résistance dans le bourg de Brasparts. Ces combats font 17 morts parmi les résistants, trompés par le déguisement des troupes allemandes en convoi américain[66].

Le déclin d'après-guerre [modifier]
Mais le déclin démographique de La Feuillée et des communes avoisinantes a entraîné la fermeture de nombreux services: la gare dès 1932, la gendarmerie fin 1959, le cours complémentaire[67] ensuite. Les commerces aussi ont périclité : il ne subsiste dans le bourg qu'une boulangerie-épicerie, un café-tabac-journaux, une boucherie qui fait aussi restaurant ouvrier, une crêperie et un garage automobile[68].

Démographie [modifier]
Evolution démographique[69] de la commune de La Feuillée :

Évolution démographique 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1866 1872 1876 1881 1891 1896
1262 1317 1282 1402 1782 1982 1868 2002 1943 2063 1983 2100 2011 1937 1843
1901 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
1818 1889 1655 1594 1495 1341 1269 989 901 781 691 619 555 605 657
Nombre retenu à partir de 1968 : Population sans doubles comptes

Commentaire : fin XVIIIe siècle, la population de La Feuillée était de 1400 âmes selon Jacques Cambry[37]. Peuplée de plus de 1 000 habitants au XIXe siècle, La Feuillée a atteint un premier pic démographique en 1846 avec 2002 habitants, un second pic en 1876 avec 2100 habitants (record absolu), puis un déclin démographique quasi-constant pendant un siècle, passant de 2002 habitants en 1896 à 555 habitants en 1990, soit une perte de presque les trois-quarts de sa population! continué à voir sa population décroître régulièrement jusqu'en 1999. La dernière décennie du XXème siècle et la première décennie du XXIe siècle voit la population croître d'un peu plus de 100 habitants en 20 ans, la commune connaît donc un certain regain démographique[70].

De 1998 à 2007, la Feuillée a enregistré 69 naissances et 89 décès, soit un déficit naturel de 20 personnes ; c'est grâce à un solde migratoire positif[69] que la commune a malgré tout gagné des habitants récemment. Mais le vieillissement de la population reste élevé : en 2006, 19,6 % des Feuillantins étaient âgés de 65 ans et plus même si 23,1 % avaient de 0 à 19 ans. La densité de population était de 24,8 habitants par km2 en 1968 et de 20,8 en 2006[71].

Monuments et patrimoine [modifier]

Maison du XVIIème siècle avec apotheiz et escalier extérieurLe patrimoine bâti[72] de La Feuillée est particulièrement riche[73]. La commune fait partie des communes du patrimoine rural de Bretagne[74]. De nombreux villages de la commune présentent un intérêt patrimonial[réf. souhaitée] : Kermabilou, Kerelcun, Kerven, Trédudon, Ruguellou, Keranheroff, etc.

Église Saint-Jean-Baptiste de la Feuillée (elle ne date que de 1858-1860 mais est de style néogothique) flamboyant, elle conserve des éléments importants de l'église paroissiale précédente qui datait des XVème et XVIème siècles[75], construite elle-même à l'emplacement d'une église antérieure disparue du XIIIème siècle. Elle est dotée d'un clocher à galerie et d'une flèche octogonale. La porte du porche sud provient de l'ancienne église ainsi qu'une des fenêtres. De nombreuses gargouilles ornent l'édifice. Elle contient d'anciennes statues dont celle de saint Houardon et celle d'Itron Varia Menez Are.
Chapelle Saint Houardon datant du XVIe siècle. C'était il y a quelques siècles l'ancienne église paroissiale[76]. Elle est dédiée à Saint Houardon qui fût évêque du Léon de 635 à 650.
L'ensemble de quatre tumulus à Kerelcun (dont le menhir) sont classés
depuis 1996 au titre des Monuments historiques[77]

Douze croix (dont la croix du cimetière, en kersantite (granite de Kersanton), qui provient de l'ancien cimetière et réérigée dans le nouveau en 1929) et plusieurs moulins, dont deux sont conservés à Kerelcun et Kerven.
Des fontaines: au bourg, la fontaine Saint-Jean; entre Ruguellou et Keranheroff, la fontaine de Notre-Dame de la Clarté(entre Ruguellou et Keranheroff).
Diverses maisons portent les traces de la présence des Chevaliers Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem[12] qui ont administré le territoire de la commune durant plusieurs siècles.
Le village déserté de Goarem-ar-Manec'h[78] est classé au titre des Monuments historiques[79]
L'Auberge de la crêpe est une maison typique du XVIIe siècle, qui abrita même un moment l'école au XIXe siècle[réf. souhaitée].
La Feuillée était la gare centrale de la ligne Plouescat - Rosporden des Chemins de fer armoricains[80]. La gare et la remise à locomotives existent encore, tandis que la ligne est devenue un chemin de randonnée.
Plusieurs moulins (Kermabilou, Kerelcun, Kerven, Trédudon, Pontaouen).
L'association An Folled[81] s'occupe de la mise en valeur du patrimoine de la commune, effectue des recherches sur le passé de la commune, organise des expositions et diverses manifestations.

L'église Saint-Jean-Baptiste vue du sud, avec son porche datant de l'église précédente
Gargouilles du côté sud de l'église Saint-Jean-Baptiste
La chaire à prêcher de l'église Saint-Jean-Baptiste (provient de l'église précédente)
Clocher à galerie et flèche octogonale de l'église Saint-Jean-Baptiste

Bannière de pardon datant de 1932
Vue intérieure de l'église Saint-Jean-Baptiste.


Évènements [modifier]
Fête de la Saint Jean le 24 juin. Lors de la procession, le « Petit Saint Jean », jeune enfant de sept ans, mène la procession à l'église[82], guidant un mouton enrubanné et fleuri[83]. La tradition du "feu de la Saint-Jean" se maintient également.
Pardon de la Saint Houardon[84] le dernier dimanche d'août, fut longtemps très haut en couleur avec sa procession, ses courses de chevaux, ses danses bretonnes.
Personnalités [modifier]

Le Père Jean-Louis Goarnisson.Le Père Jean-Louis Goarnisson est né à la Feuillée[85]. Diplômé de médecine coloniale, le « Docteur Lumière » a exercé son métier, se spécialisant entre autres dans l'ophtalmologie et son sacerdoce en Haute-Volta, désormais Burkina Faso depuis l'indépendance.
Yvonig Pikard[86] enseignant puis poète. Né en 1859, décédé en 1925, enseignant à Saint-Nazaire puis à Saint-Pol-de-Léon, il est enterré au cimetière de La Feuillée (tombe surmontée d'une croix celtique). Il a publié plusieurs ouvrages en langue bretonne dont (traduction française) "Laine et chiffons dans les Monts d'Arrée" en 1922 et "A l'abri du Roc Trévézel" en 1924.

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Prestations « Les Ailes aux Pieds ® » pour 2014 (2ème semestre) - 2015 (1er semestre)       

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Prochaines dates pour lesquelles des places sont encore disponibles, au 02 juillet 2014 =

 

Stages d’enseignement du Reiki =

1er degré=  27 et 28 septembre 2014 (La Feuillée, 29690, en résidentiel)

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2ème degré = 26 et 27 juillet 2014 (La Feuillée, 29690, en résidentiel)

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3ème degré (maître-praticien)= dates à définir (La Feuillée, 29690, en résidentiel) 

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4ème degré (maître-enseignant)= 5 jours en résidentiel (1ère partie 3 j + 2ème partie 2 j), soit =

24, 25, 26 octobre 2014 puis 21 et 22 février 2015

(La Feuillée, 29690, en résidentiel)

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Ateliersde révision des degrés 1, 2 et/ou 3 de REIKI (durée : 3 h, de 14 h 30 à 17h 30) =

Une date à définir pour la révision du 1er degré

Une date à définir pour la révision du 2ème degré

Une date à définir pour la révision du 3ème degré

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v Stages REIKI à thème (Approfondissement dans la Voie du REIKI) =

04 et 05 octobre 2014 : « Les symboles du Reiki » =

Signification profonde, utilisations combinées, calligraphie, création de mandalas (La Feuillée, 29690, en résidentiel)

Animateur : Laurent Girodier  

24 et 25 janvier 2015 : « Les Techniques Japonaises de Reiki (TJR) » (La Feuillée, 29690, en résidentiel)

Animateurs : Laurent Girodier et Olivier Gaille 

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 v Initiations (à distance et/ou en présence) * =

                                                                                            

> Dégagement psychique et entités indésirables (à distance)

> Reiki Celtique, tous degrés (à distance)

> Reiki Ma’hé’o ® tous degrés (à distance)   

> Reiki Kundalini ® tous degrés (à distance)                              

> Energie Christique (en présence ou à distance)

 *Toutes ces initiations sont enseignées de façon à ce que vous puissiez les transmettre à votre tour. 

 

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 v Ateliers "A la Rencontre de son Reiki Intérieur" (en collaboration avec Olivier GAILLE, mâitre-enseignant Reiki et gestalt-praticien)

=Ateliers mensuels, à thème : pratique, théorique, mandalas…  

PROCHAINES DATES 2014 (SAMEDI de 14 h 00 à 17 h 30, sauf l’Atelier N°8 *) 

N° 2014 - 8 = 20 septembre

N° 2014 - 6 = 18 octobre

N° 2014 - 7 = 15 novembre

N° 2014 - 8 = 13 décembre (* Déjeuner offert + Atelier, horaires : 12 h 30 – 17 h 30)

(initié(e)s minimum Reiki 1, thèmes sur demande)

 

A La Feuillée, au cabinet Les Ailes auxPieds ® =

v Séances de Thérapie del’Âme ®  (travail psycho-énergétique, en cure) = séances 1 h 15, en présence physique

v Séances de Réflexologie plantaire = séances 1 h 15, en présence physique

v Séances REIKI à distance =Pratiques à distance, Bulles REIKI ®

v Accompagnement de lagrossesse par le Reiki et la réflexologie plantaire

v Chirurgie éthérique, Syntonie de guérison (réparation énergétiquedes blessures de l’aura) 

v Conférences =REIKI, Réflexologie plantaire…

v Ateliers mandalas = Exemple : les symboles du Reiki (matériel fourni)

v Méditations =

- Marches méditatives : méditations à thème, en petits groupes

Exemple :méditation sur les 5 Eléments = Lac du DRENNEC (SIZUN) 

- A La Feuillée :

Exemple :méditation de réparation de la blessure originelle 

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Laurent GIRODIER

maître-enseignant Reiki (lignées Usui, Tibétain, Karuna® , Ma’héo’o® et Celtique), thérapeute del'âme ®, réflexologue.

Les Ailes aux Pieds ®  

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Adresse :La Musarde, Keranhéroff 29690 - La Feuillée (France)                                                            

Téléphone :06.71.62.99.48 / 00 33 671 629948                                                                                                    

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Courriel/ E-Mail : lesailesauxpieds@msn.com                 

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Laurent G.