
Laurent cherche à réunir au minimum 15 personnes (minimum Reiki 2ème degré) pour organiser un stage en Bretagne
animé par Nita Mocanu = Les Techniques Japonaises de Reiki (TJR) - 1er semestre 2013
NOUVEAU
INITIATIONS REIKI POUR LES ENFANTS (8 à 16 ans)
Degré 1 - (2journées) = en BRETAGNE = 02 et 03 juin 2012 à La Feuillée
HORS Bretgne = juillet 2012 à PARIS / FIN SEPT.2012 en Corse du Sud
A L'ETRANGER = 08 et 09 septembre 2012 en BELGIQUE (Région MONS)
REIKI Enfants = (1 journée ou 2 1/2 journées) = 30 octobre 2012
Degré 2 - (2journées) = 28 et 29 Juillet 2012 à GENEVE (SUISSE)
Degré 3 - (2 journées) = 12 et 13 mai 2012 / 16 et 17 juin 2012 / 11 et 12 mai 2013
HORS Bretagne = FIN SEPT.2012 en Corse du Sud
Degré 4 (5 journées) = 11 au 17 NOVEMBRE 2012 ( à 29690 la Feuillée )
Possibilité de participation aux stages de REIKI en qualité de praticien(ne) - assistant(e)
Autres Prestations évènementielles
- Dégagement psychique et des entités négatives :
> Pratiques à distance et Initiations à distance = niveaux 1-2-3-4-5 (niveau praticien - enseignant).
- Initiation à l'Energie Christique :
> 1) Recevoir l'Initiation 2) Recevoir l'initaition et pouvoir la transmettre à votre tour - A distance ou en présence
- Les « Bulle REIKI ® »
Une réponse adaptée à la « hiérarchie des besoins humains
- Initiations à l'1 des 3 ou aux 3 Symboles majeurs du REIKI Tibétain
(coeur et/ou gorge, maîtrise) = sur rendez-vous (en présence physique ou à distance)
- Initiations au REIKI Celtique, niveau 1, 2 et 3 (maîtrise enseignante), à distance
- Soins Luminiques à distance (gratuit) = soin n° 11 le 21 mai 2012 de 14h à 23h30
- Marche méditative 5 éléments = (lac du Drennec, 29 - SIZUN/COMANA) = 1h30 : date à déterminer
- Méditation - réparation de la blessure originelle = samedi 04 août 2012 de 14h40 à 17h30
- Ateliers mensuels REIKI-Bretagne :
Atelier N° 7 = samedi 19 MAI de 14 h 30 à 18 h
- Modelages énergétiques, alliance du REIKI et du toucher, 1 h, sur RDV
A La Feuillée 29690 =
SEANCES DE REIKI, sur RDV
SEANCES DE REFLEXOLOGIE PLANTAIRE, SUR RDV
FORUM D'ECHANGES débats- questions - informations ETUDIANT(E)S REIKI =
www.reiki.forumprod.com
* A compter du 07 février 2012, les stages REIKI ont lieu soir à La Feuillée (29690), soit à
St-Jean-du-Doigt (29630) - www.gitesdutournesol.fr
Les Ailes aux Pieds®
Note d’information à l’intention des praticien(e)s - assistant(e)s REIKI

1 Modalités :
- Être initié au REIKI, au minimum degré 2, depuis plus de 6 mois,
- Participation au séminaire.
- Hébergement-restauration en pension complète.
Les praticien(e)s - assistant(e)s REIKI peuvent arriver avant les dates de stages et repartir après les dates de stage. Le nombre de jour(s) est à déterminer selon disponibilités.
Les étudiant(e)s seront informé(e)s de la présence d’un(e) praticien(ne) - assistant(e).
2 Possibilité d’accueil :
- 1 praticien(ne) - assistant(e)s REIKI si 3 étudiant(e)s inscrit(e)s
- 2 si 2 étudiant(e)s inscrit(e)s
3 Degrés :
Les praticien(e)s - assistant(e)s REIKI peuvent assister * :
- Au degré 1 s’ils (elles) ont les degrés 2-3-4
- Au degré 2 s’ils (elles) ont les degrés 3-4
- Au degré 3 s’ils (elles) ont les degrés 4
* les degrés 3 et 4 étant :
- 3 (ou 3 A) > maître-praticien(ne)
- 4 (ou 3 B) > maître-enseignant(e).
4 Coût :
- Participation aux séminaires :
Degré 1 > 45 € /jour – Degré 2 > 65 €/jour - Degré 3 > 85 €/jour - Degré 4 > 105 €/jour -
- Hébergement-restauration en pension complète : 40 € par jour
- Fourniture de tous les documents (manuel, aide-mémoire, etc.): Forfait 25 €
- Transport : Acheminement aller-retour (en dehors des jours du stage) :
Aéroport Brest-Bretagne : Forfait 25 €
Gare Morlaix : Forfait 15 €
5 Réservation
Une confirmation d’inscription en qualité de praticien(e)s - assistant(e)s REIKI, accompagnée d’arrhes, est demandée au plus tard 30 jours avant la date prévue des stages.
Laurent GIRODIER – Les Ailes aux Pieds® - (n° SIRET : 334 931 219 00029)
Site web : www.lamusarde29690.com / E-mail : lesailesauxpieds@msn.com Téléphone : 06.71.62.99.48
Adresse postale : La Musarde, Lieu-dit Keranhéroff, 29690 La Feuillée (France)
Affilié Fédération Francophone de REIKI ( www.reiki-usui.org )
Les attachements
La notion d'attachement est souvent considérée comme le ciment de l'amour.
Une expression populaire dit "se mettre la corde au cou" en parlant de mariage.
Oui, à première vue, l'attachement peut avoir quelque chose de sécurisant, de rassurant : une bonne attache peut donner l’illusion de pas de se perdre, de pas se séparer.
Et ainsi, la vie est balisée de nombreux attachements : à l’autre, aux autres, aux blessures, aux croyances, aux biens matériels, à la souffrance, à l’image de soi, bref à toute sorte de formes, créant ainsi un tissu de dépendances.
L’illusion de l'amour …
Chacun des attachements rend dépendant, asservit et limite l'essence même de l’être humain.
Attachement et dépendance vont de pair et sont inséparables.
Attacher le lacet de sa chaussure à celui de la chaussure de son voisin rend immanquablement dépendant l'un de l'autre. Ceci est une évidence incontestable.
L'attachement emprisonne l'amour dans la matérialité. Rien ne peut emprisonner ou figer l'amour.
Lorsqu’il se sent maîtrisé, il n’est déjà plus.
L'amour émane du cœur et ne répond à aucune autre loi. Nul être humain peut assurer d’aimer éternellement une tierce personne. Faire la promesse d'un sentiment durable est malhonnête. L'amour fleurit et dure le temps qu'il dure, parfois le temps d'un éclair, parfois longtemps...
Couper une fleur pour la mettre dans un vase : elle déclinera et appartiendra quelques jours à qui l’a coupé, dans un monde d'apparences qui n'est pas le sien. Aimer la fleur dans le pré : elle y prospérera, le temps d'une vie et sèmera à tout vent.
Tenter de capturer l'amour : non. Le nourrir au quotidien, dans son terreau, pour lui permettre de fleurir encore et encore : oui. Car lorsque la fleur coupée est fanée, il est trop tard.
L'attachement, tout comme la jalousie et le manque, sont des distorsions de l'amour, mais en aucun cas des preuves d'amour.
L'attachement alourdit. L'être humain s'acharne à immortaliser les sentiments, à les figer par des contrats à vie.
Le mariage est sans doute la plus grande illusion dans ce sens, il est un premier coup de filet sur le papillon. Le mariage, en tant que contrat, peut anesthésier, voire euthanasier l'amour. L’amour demande à reconsidérer la notion de mariage en tant que croyance selon la société et/ou la religion d’appartenance (encore un attachement) , à y renoncer en tant que contrat d'engagement à vie ; à le reconsidérer au minimum comme un engagement à nourrir au quotidien la flamme amoureuse, et dans l’idéal comme un engagement envers soi-même à être honnête, envers soi, dans l’ici et maintenant.
Les attachements sont des entraves à la vie. Limitatifs, ils sont des boulets solidement fixés aux chevilles, au fil des expériences vécues. Réducteurs, ils retiennent aux blessures, procurant indirectement quelque chose de rassurant, confortant ainsi dans le rôle de la victime qui n'a pas le choix... Or, le propre atout, et de plus unique à l’être humain, est le libre arbitre ! En ce sens il a toujours le choix.
Penser aimer alors qu’il s’agit d’être solidement attaché, lié par un contrat humain qui n'a rien de moral, alors même que dans le cœur plus rien ne vibre ; Se dire « heureux », alors que le bonheur illusoire n'est déjà plus qu'une croyance que le mental tente vainement de ressusciter : L'attachement est une contrainte à l'amour vrai, finissant toujours par le tuer. La dépendance affective conduit inéluctablement, lorsque la confluence atteint un seuil pathologique, à la mort psychique de toute relation.
Se libérer de ses attachements implique d'être lucide, courageux, responsable de ses actes et de cesser d'imputer ses problèmes à autrui.
Se libérer de ses attachements amène à prendre pleinement ses responsabilités, c’est-à-dire assumer pleinement ses choix et ses actes. Les erreurs pourront être corrigées au fil des expériences, la vie est en ce sens un inépuisable terrain d’école à quiconque fait le choix d’apprendre et d’évoluer vers la liberté intérieure.
C’est le chemin de l’autonomie, qui se décline à tous les niveaux dans tous les domaines : physique, matériel, émotionnel, affectif, mental et spirituel.
Le détachement laisse place au mouvement naturel de la vie.
L'amour le plus pur est innocent, il ne mendie pas, il se vit sans attachement, sans attente, dans l'accueil de l'autre, de ce qu'il est, de ses différences...
Comment être convaincu que l'on ne peut aimer sans s'attacher ? Pourtant, le véritable amour ne se vit pas dans la dépendance de l'autre, il exclut l’attachement. L'amour se vit dans la liberté et dans l'accueil de l’autre. Il ne s'agit pas d'un idéal utopiste réservé au monde spirituel, mais bien d'une réalité qui peut être vécue ici et maintenant, dans la quotidien de chacun(e).
La responsabilité
Le vrai sens des responsabilités : Le fait de voter, de se réfugier derrière la loi et de remettre son pouvoir à des partis politiques et religieux n'implique pas forcément une attitude responsable. La responsabilité est un pâle reflet du respect d'une institution humaine.
Critiquer à répétition l’environnement est nourrir la plupart du temps ce qui est jugé. Critiquer un journal acheté tous les dimanches est incohérent. Il en va de même pour de nombreuses émissions de télévision critiquées, mais pourtant suivies. Ces exemples banals et contradictoires surviennent dans une multitude d'autres registres...
Être responsable consiste à nourrir ce qui est approuvé. Alors seulement responsabilité devient synonyme de cohérence.
Être responsable, c'est reconnaître et assumer toutes les implications, les conséquences de ses comportements et de ses choix à l'échelle de l'univers.
Être responsable, c'est être cohérent dans chacun de ses actes.
Être responsable, c'est abandonner le schéma de victime, et assumer les conséquences de ses erreurs.
Être responsable, c'est commencer par se respecter soi-même pour mieux respecter autrui.
Ainsi naît la vraie responsabilité qui exclut toute notion d’obligation et de respect aveugle pour une institution ou un dogme. Il n'y a qu'une seule personne au monde à pouvoir changer, c'est soi-même !
Ce que j’illustre par le fait de « balayer devant sa propre porte », en étant responsable de ses actes.
L’autonomie
L’autonomie est une condition de maturité spirituelle.
Comme la liberté, l'autonomie évolue sur une corde raide. L’autonomie est caduque dès que la place est laissée à ses instincts et ses passions.
En effet la véritable autonomie c'est être libre de toutes les forces qui empêchent d'être à l'écoute du Cœur.
La véritable autonomie mène naturellement vers la paix.
Toute croissance passe nécessairement par l'acquisition de l'autonomie, et de celle-ci à l'union avec plus grand que soi.
L’autonomie exclut toute notion de dépendance de l'un vis-à-vis de l'autre, seulement une relation dans la fraternité.
L’amour s'exprime par le fait de reconnaître à l'autre le droit de vivre son identité profonde, dans le respect de son droit à la différence.
Conclusion
Le chemin vers l’autonomie a toujours existé, de l’Orient à l’Occident.
Il est aujourd’hui d’actualité car les consciences se réveillent d’une somnolence séculaire.
Il est surtout essentiel que s’instaure une relation de confiance et de respect entre l’enseignant Reiki et l’étudiant(e). Le terme de « maître » dans la locution « maître Reiki » a pour seule signification « maître intérieur », et notamment inclut les notions d’autonomie, de responsabilité et de liberté dont il est question dans cet article.
L’enseignant est un instructeur, un accompagnateur, un « passeur », avec lequel l’étudiant(e) fera un bout de son chemin.
Laurent G.
20 juin 2011


Mon atelier est un espace tranquille.
Y règne la note de fond du camphre de Chine ou de l’encens que je viens de faire brûler sur un charbon (passage de l’encens et mantras selon une méthode qui m’a été transmise il y a quelques années déjà…)
Une musique douce emplit l’atmosphère de sa douceur.
La personne se déchausse, enlève sa montre et s'allonge, toute habillée, sur la table de massage. Celle-ci est orientée la tête en direction du nord. Je positionne deux coussins, un oreiller sous la tête de la personne, et un coussin sous les genoux, afin de respecter la cambrure de son dos et favoriser la détente corporelle. Une couverture polaire, fine et chaude, vient envelopper la personne, laissant à l’air libre la tête uniquement.
Je demande à la personne si je peux lui proposer davantage pour son confort, et si elle accepte le contact direct de mes mains. Dans la négative, je l’informe que mes mains resteront à une distance plus ou moins rapprochée de son corps physique, sans jamais le toucher.
Si je ressens un état de stress important, je demande à la personne si elle tolère les huiles essentielles, et dans l’affirmative, j’effectue une légère friction d’une goutte d’huile essentielle de Lavanda augustifolia à l’intérieur de chacun de ses poignets (au niveau des pouls chinois).
Je signifie que je ne parle pas pendant la durée du soin, afin de ne pas interférer sur ce que la personne ressent, ou exprime de manière non verbale, mais que je reste à l’écoute, si besoin de parler survient. J’informe également qu’il m’arrive de manifester, qu’il s’agisse d’éructations discrètes (libérations des charges négatives), de sons ou de soupirs. Je donne le choix à la personne de laisser flotter une musique d’ambiance, ou rester ensemble dans le silence.
Je fais deux pas pour laver mes mains au savon neutre et les sécher. Je reviens en frottant mes paumes l’une contre l’autre énergiquement.
Selon le cas, et notamment si la personne semble « agitée », ou s’il fait très chaud (transpiration), je dépose un mouchoir en papier plié en deux, tel un bandeau, sur ses yeux maintenant fermés.
Debout à la tête de la personne, je me centre mains sur le cœur, puis en position de prière, mains jointes devant ma poitrine (position Gassho). Je salue humblement et très respectueusement La Présence que je souhaite auprès de moi, de nous, pour accompagner le soin, dans la compassion et pour le bien de tous. Je formule intérieurement mon intention pour le soin en question, et ce de tout mon être.
Mes mains vont très délicatement à la rencontre de l’aura de la personne, ce qui me donne à mes mains une indication de là où elles se poseront en priorité de temps.
Puis mes mains se posent sur différentes parties du corps de la personne pour laisser couler l'énergie. Le Reiki, selon les besoins conscients ou inconscients, afflue. Mes mains sont comme « aimantées » sur la position en question, et se déplacent lorsque le flux d’absorption devient imperceptible. Je peux parfois m’éloigner à une distance allant jusqu’à un mètre et plus, en fonction du ressenti, tout en gardant les paumes de mains en direction de la zone à traiter.
Je m’abandonne et je souris. Sourire intérieur, parfois traduit par sur mon visage au niveau des yeux.
Chaque position dure trois minutes minimum mais une position peut durer davantage en fonction des douleurs et des maux. Je suis dans la confiance en Reiki, nous baignons dans Son Amour. A un moment de la séance, intervient le plus souvent un instant magique, exempt de notion d’espace et de temps humains : la sensation merveilleuse que la personne et moi-même faisons UN. Instant de Grâce, de Pure Lumière… Gratitude pour cette Bénédiction.
Je veille toujours à mettre l’accent en fin de séance sur la question de l’ »ancrage ». J’insiste d’autant plus sur cette pratique si la personne a fait un « lointain voyage ». La personne et moi-même revenons dans l’ici et maintenant, dans l’environnement où nous nous trouvons, dans mon atelier.
Je procède au lissage de l’aura, à l’ »époussetage » des corps subtils de la personne.
J’utilise parfois le bol tibétain, dans un but d’alignement ou pour marquer la fin de la séance.
Je « coupe » l’énergie du soin, selon des techniques que j’utilise au gré de la particularité de chacune de séance (symbole, « épée de lumière », friction de la nuque aux huiles essentielles…)
Une séance de Reiki dure entre 1h00 et 1h30. C’est ce que j’appelle « la grande pratique (un soin complet).
Qu’il s’agisse également, de syntonie de guérison, d’un traitement « court », de laser Ho, de chirurgie éthérique, de déprogrammation cellulaire, etc… la séance de Reiki est à mes sens une heure d’Amour Inconditionnel, un ballet divin à la fois subtil et puissant. La personne et moi-même bénéficions de l’énergie Reiki.
Pendant la séance, la personne entre dans une relaxation profonde, allant parfois jusqu’à l’endormissement, et cet état de lâcher prise permet la libération de blocages physiques et émotionnels.
J’informe la personne que la séance de Reiki peut déclencher une forme de "crise d’élimination" et que celle-ci n’est toujours très « confortable ». Les symptômes présents peuvent aussi être temporairement amplifiés, signifiant que la guérison est sur le point de se produite.
Je remercie la personne pour le travail qu’elle a permis de se produire durant la séance, mettant l’accent sur le processus d’auto-guérison.
J’invite la personne pour une cure de première intention à recevoir quatre séances assez rapprochées (sur un mois tout au plus) pour un travail en profondeur. Je laisse ensuite la personne faire ses demandes selon ses besoins.
Merci Reiki, Force de Vie !
Étymologie
Ce terme sanskrit signifie arme ou outil de l'esprit (manas) et le suffixe -tra, par lui-même, signifie protection, d'où la définition usuelle de protection de l'esprit. Il pourrait s'agir là d'une vue d'étymologiste. Le mantra a pour objectif de canaliser le mental discursif . Ses vertus, conjuguées à l'intention et à la concentration du récitant, sont bénéfiques.
Fonction du mantra
Le mantra est un support de méditation. Le but de sa pratique peut être un bienfait physique ou spirituel. Elle peut s'effectuer dans le cadre d'un rituel minimal, ou d'une liturgie (sādhana) élaborée, incluant prières, visualisations, mudrās, etc. Le récitant peut s'accompagner d'un mālā, sorte de chapelet comportant 108 grains.
À titre d'exemple le mantra national du Tibet est le mantra de Tchenrézi, appelé familièrement le mani. Il se prononce aom mani pèmé houng en tibétain ou, en sanskrit, aom mani padmé houm (ॐ मणिपद्मेहूम्). Sa récitation se fait en concurrence avec une visualisation très détaillée du Bodhisattva de la compassion, Tchenrézi en tibétain, ou Avalokiteshvara en sanskrit. Le sens du mantra comporte de nombreuses dimensions, mais signifie grosso modo hommage au joyau du lotus, ces deux termes étant eux-mêmes de profonds symboles, que le méditant tient à l'esprit. De plus, chacune de ses syllabes est le bīja, l'essence-semence de libération de chacun des domaines ou règnes d'existence, des paradis des devas jusqu'aux enfers. C'est donc envers l'univers entier que le pratiquant envoie sa compassion. Et encore, chacune des syllabes représente une des six vertus transcendantes (pāramitās) de la pensée du Mahāyāna que le pratiquant cherche à actualiser en lui-même. L'article Mani (mantra) élabore ces significations.
Bien que typiquement liées à l'hindouisme et au bouddhisme, des pratiques analogues à la récitation de mantras se retrouvent dans la plupart des religions. Par exemple la prière du cœur dans l'Hésychasme des Chrétiens orthodoxes s'accompagne de la répétition constante du nom de Jésus dans la formule: Seigneur Jésus, prends pitié de moi, en fonction des injonctions Quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé. (Act 2,24), et Priez sans cesse, en toutes choses faites eucharistie. (1 Th 15, 17-18).
Explication du mantra
Le mantra est basé sur le pouvoir du son. C'est par la vibration du son et par sa résonance que le son transforme son environnement, ainsi que les personnes qui le récitent. Comme le mantra est répété de nombreuses fois afin de produire un effet, il introduit donc la notion de cycle et de répétition. Par ailleurs, la justesse de la prononciation du mantra peut également être considérée comme importante : on l'appelle le Naad. Le Naad Yoga est le yoga du son. Bien qu'on trouve essentiellement des mantras liés à l'hindouisme et au bouddhisme, il n'est pas lié à une langue, à une culture, ou une espèce animale : dans l'absolu, le mantra est un son qui produit un effet bénéfique.
Exemple de mantra intéressant en pratique reiki
AUM-NAMAH-SHIVAYA
AUM est la Lumière qui accompagne le mantra. Chacune des syllabes Na, Mah, Shi, Va, Ya, agit pour purifier l'un des cinq organes du corps, dits Organes Nobles: le coeur, le foi, la rate, les reins, et les poumons, en les dégageant des cristallisations négatives de haine, de colère, d’inquiétude, de peur et de tristesse. etc..
Il y a quelques années, nous avons publié un article sur le « Reiki dans les Hôpitaux ». Voici la suite de cette belle initiative. Ce qui suit est le résumé d’un article publié par Pamela Miles, Maître Reiki aux USA. L’original peut être lu dans son intégralité (en anglais) sur www.pamelamilesreiki.com. Egalement, vous trouverez sur son site Internet plusieurs documents et articles concernant le Reiki dans le milieu médical ainsi qu’un « questionnaire » pour ceux qui ont déjà une expérience dans un hôpital ou milieu médical et souhaitent la partager. Plus il y aura des témoignages écrits, avec des preuves à l’appui, plus il nous sera facile de présenter le Reiki dans les milieux hospitaliers de notre zone en tant que thérapie complémentaire valable.
A l’Hôpital Régional de Portsmouth (New Hampshire - USA) on utilise le Reiki depuis 1995. Le programme, démarré par Patricia Alandydy infirmière et Maître de Reiki, est complètement accepté et intégré dans les activités quotidiennes de cet Hôpital où on y a donné plus de 8000 traitements. Ce même programme a également inspiré d’autres Hôpitaux.
Au tout début, Patricia Alandydy a reçu la permission de donner des traitements de Reiki deux fois par semaine, en soirée, dans une annexe de l’hôpital. Il y avait une vingtaine de praticiens qui l’aidait pour arriver quelque temps après à 40 volontaires. La soirée commençait à19 h et se terminait vers 20h30. Tout ce passait tellement bien que peu à peu, le personnel de l’Hôpital a commencé à entendre parler des soirées Reiki de plus en plus souvent. Un jour, Patricia a organisé une soirée spéciale pour le personnel (médecins, soignants, personnel administratif), invitant non seulement les sympathisants des thérapies complémentaires, mais toute personne désirant faire l’expérience du Reiki, y compris les plus sceptiques et les moins ouverts à ce genre d’intervention.
La soirée a été un succès, tous les invités sont venus et chacun a reçu un traitement complet.
Quelque temps plus tard, Patricia a reçu la permission de donner des traitements rapides aux personnes se trouvant dans la salle d’attente juste avant qu’elles entrent à l’opération. Chaque personne recevait entre 5 et 15 minutes de Reiki et on s’est toute de suite aperçu que ces quelques minutes les aidaient réellement en diminuant le niveau de stress et d’anxiété. Les gens se sentaient tellement bien qu’ils ont commencé à demander des traitements après l’opération également. Au point que même le personnel qui n’était pas au courant a commencé à poser la question « qu’est-ce que le Reiki ? » et vouloir en faire l’expérience.
Recevant de plus en plus de lettres de remerciements de la part des patients qui signalaient le Reiki comme un moment très important pour eux pendant leur séjour à l’Hôpital, l’administration a inséré dans le formulaire d’admission un paragraphe qui expliquait le Reiki et qui demandait à la personne si elle souhaitait recevoir des traitements de Reiki également.
De plus en plus d’infirmières commencèrent à donner du Reiki dans la mesure où le temps le permettait. Au bout d’un certain temps, la demande pour des traitements de Reiki fut tellement grandissante que le personnel ne pouvait plus la satisfaire. Patricia Alandydy devient ainsi le coordinateur officiel à temps complet pour les thérapies complémentaires. Mais très vite, elle aussi est débordée par les demandes et on recrute encore une personne et on développe également un corps de volontaires. Aujourd’hui, les volontaires qui donnent du Reiki travaillent dans l’Hôpital 7 jours par semaine, de 6h30 jusqu’à tard dans la soirée.
Patricia Alandydy a laissé sa place de coordinateur en 2001 à Janice Desrochers, Maître Reiki, sans préparation médicale. Le travail de Janice à l’Hôpital de Portsmouth consiste à voir entre 8 et 16 patients par jour et également organiser les activités des volontaires.
Le résultat de tout cela a été que de plus en plus de patients demandaient que leur opération ait lieu à l’hôpital de Portsmouth et non pas ailleurs !
C’est à la demande des patients qu’un autre Hôpital - le Wentworth-Douglass de Dover, NH - a introduit le Reiki aussi en tant que thérapie complémentaire.
Patricia Alandydy commence à animer des stages dans cet hôpital pour le personnel ; lors du premier il y a eu 14 infirmières. Depuis, Patricia anime un stage tous les mois dans cet hôpital
ainsi que dans celui de Portsmouth. Ces stages s’adressent à tout le personnel (médical ou pas) de l’hôpital et aux volontaires. Tout en présentant correctement l’aspect spirituel du Reiki, elle insiste sur la pratique dans l’hôpital. Aussi, elle souligne quelques idées très importantes : la différence entre la guérison et l’autoguérison, le traitement donné dans un cabinet privé et celui donné à l’hôpital, le respect des croyances de tout un chacun, et sans introduire aucun élément de Nouvel Age (New Age) dans les cours et la pratique. Aussi, elle attire l’attention sur le respect qu’on doit au patient et de son droit sacré à accéder à l’autoguérison tel qu’il l’entend.
En 2003, il y avait à l’Hôpital Wentworth-Douglass 88 membres du personnel pratiquant le Reiki. Les différents thérapeutes du personnel ont parfaitement le droit d’utiliser le Reiki lors des soins qu’ils donnent. En plus, tous les kinésithérapeutes de l’hôpital doivent être praticiens de Reiki également.
Le succès grandissant du Reiki dans ces deux hôpitaux fait qu’aujourd’hui il est utilisé couramment dans d’autres établissements : Concord Hospital, Dartmouth-Hitchcock Medical Center, Frisbee Memorial Hospital, Bennington Southwestern Medical Center, Catholic Medical Center, Elliot Hospital (tous en New Hampshire) et aussi Anna Jacques Hospital et Union Hospital in Massachussets.
Les clefs du succès du programme Reiki
- Patricia Alandydy était une employée de longue date à l’hôpital, avec des années d’expérience en tant qu’infirmière dans la salle d’opération, très sérieuse et efficace dans son travail, très correcte dans son attitude en général. Elle avait déjà gagné la confiance de ses supérieurs et quand elle a proposé le Reiki on lui a fait confiance.
Par la suite, elle a accepté les suggestions et analysé le feed-back concernant les traitements de Reiki pour fignoler au maximum son activité.
- En présentant le Reiki, elle a souligné que l’intérêt principal est de mieux aider les patients et répondre adéquatement à leur confiance : en entrant dans un hôpital une personne s’abandonne totalement. Elle abandonne ses vêtements, ses habitudes alimentaires, ses relations sociales, et en entrant dans la salle d’opération elle abandonne même son conscient. « Il n’y a pas une preuve de confiance plus grande que lorsque quelqu’un s’abandonne à vous (qui lui êtes complètement inconnu), dans la salle d’opération ou n’importe où ailleurs dans l’hôpital. » Et elle continue : « nous devons les honorer, qu’ils sachent que nous savons qui ils sont – des êtres humains, qu’ils peuvent se sentir en sécurité, que nous sommes présents pour eux. » L’idée était de réintroduire la touche humaine et la compassion dans l’expérience du patient.
Egalement, en proposant le Reiki, les patients ont une possibilité de passer de l’attitude passive devant le thérapeute à une plus grande implication dans leur propre processus d’autoguérison.
- Patricia a présenté le Reiki comme une pratique spirituelle douce, non interventionniste, dont les effets relaxants sont visibles immédiatement : le pouls et la respiration plus lents créent tout de suite un état de calme et relaxation générale.
- En ajoutant le Reiki, on n’ajoutait pas un plus de travail pour le personnel soignant. Simplement, « le Reiki devient une partie d’eux-mêmes, leur permettant ainsi d’agir en conscience », une aide pour eux-mêmes et aussi pour les patients.
- Proposer des traitements aux médecins, leur a permis de faire l’expérience en direct : pas de mots et des phrases sophistiquées, juste le toucher et le ressenti personnel.
- Une pratique adaptée au milieu hospitalier : les patients sont vêtus et/ou couverts, les mains étant placée autour de la tête, sur les épaules, les genoux, les chevilles et les pieds ainsi que sur le plexus solaire et à l’extérieur des hanches. On évitait donc de toucher la peau nue, la gorge, la poitrine et le bas-ventre.
Les Volontaires
Pour s’assurer que le travail des volontaires soit de la même qualité que celui des praticiens Reiki professionnels, on a mis en place des mesures de sélection :
- minimum 2e degré (les certificats sont photocopiés et gardées dans le dossier de chacun)
- une préparation préalable qui inclut un engagement par écrit de la part des volontaires de pratiquer selon certaines règles simples mais obligatoires : se laver les mains avant de commencer, ne jamais émettre un diagnostique (même pas énergétique), ne jamais demander desavant, pendant ou après le traitement, ne pas travailler dans l’aura (même pas le lissage), etc. Egalement, chaque volontaire devait passer un test de la peau pour la tuberculose. La musique douce de relaxation est parfaitement admise, même recommandée ; on apporte des lecteurs de CD qu’on peut faire jouer doucement, n’importe le lieu, même dans la salle d’attente préopératoire.
Les volontaires sont accompagnés par un praticien « senior » pendant au moins trois traitements et après ils peuvent donner en solo. Toutes ces préparations, les mises à jours et le tri des volontaires (y compris des anciens) se fait systématiquement une fois à l’année.
Documentation
Tous les traitements sont enregistrés dans un registre central grâce à un formulaire rempli à chaque fois par le praticien de Reiki ; le formulaire reste dans le dossier du patient. Par la suite, il y a le feed-back (retour d’information) réalisé dans le cadre des vérifications post-opératoires de routine par les infirmières. Grâce à cela, le service proposé est constamment amélioré pour que les patients soient aussi confortables que possible.
Grâce à ce travail réellement sérieux, il n’y a jamais eu de plainte ou de réclamation. (La seule « plainte » a été que les patients n’ont pas eu assez de traitements de Reiki à chaque fois qu’ils l’ont demandé !)
Grâce aux statistiques, on a pu comprendre un peu mieux les motivations des patients au moment de demander du Reiki. Par exemple, à l’Hôpital Wentworth-Douglass pendant la période Janvier – Mars 2003 : 46% de demandes ont été faites pour des raisons de stress, tension et anxiété ; 25% - pour des douleurs ou problèmes physiques ; 23% - les patients ne connaissaient pas le Reiki mais ils étaient intéressés ; 3% - des patients qui connaissaient le Reiki et appréciaient le bienfait des traitements ; 2% - autres raisons.
On demande aux patients de classer leur douleur et inconfort sur une échelle de 1 à 10 (où 10 est le plus grave) avant et après les traitements de Reiki. Dans ce premier trimestre de 2003, il y a eu une moyenne de 4,9 points de moins après les traitements de Reiki pour les patients ayant de problèmes de stress et de 3,7 points de moins pour les patients ayant demandé le Reiki pour les douleurs.
Même si ces statistiques ne peuvent pas être considérées « scientifiques », elles démontrent l’impact très positif que la pratique du Reiki peut avoir dans les milieux hospitaliers. Les patients qui se trouvent dans un état plus calme et avec moins de douleurs répondent plus facilement aux traitements médicaux – donc une guérison plus rapide et plus profonde - et ils collaborent plus facilement avec le personnel en général.
Le personnel, à son tour, utilise le Reiki non seulement pour les patients mais aussi pour eux-mêmes ce qui les aide à maintenir un bon niveau d’énergie vitale, d’être moins fatigués – donc plus efficace – même dans les situations critiques.
Aujourd’hui, le Reiki fraye son chemin peu à peu dans le milieu hospitalier autour du monde.
Demain, le Reiki fera partie des thérapies complémentaires proposées systématiquement dans les Hôpitaux et contribuer ainsi à résoudre une bonne partie des problèmes dont la Médecine Allopathique et La Sécurité Sociale souffrent en ce moment.
Pamela Miles peut être contactée par E-mail : info@pamelamilesreiki.com
Le lien entre le reiki et le bouddhisme est simple : le reiki vient du bouddhisme.
Lorsqu'il a créé le reiki, Mikao Usui a puisé dans ses connaissances de Qi Kong et surtout de bouddhisme pour créer une discipline qui réunisse les qualités de travail intérieur et d'amour qui caractérisent les attitudes et pratiques du bouddhisme. Ce « packaging » plus simple que celui proposé par les grandes traditions du bouddhisme était ainsi plus à même de toucher un plus grand nombre.
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| Voie des Soutras - Voie des tantras |
On distingue dans le bouddhisme deux grandes catégories de pratiques : soutras et tantras.
Dans la voie des soutras, un être humain est considéré comme imparfait. En renonçant aux actes négatifs, en développant amour et compassion, il tendra progressivement vers le modèle d'être parfait qu'est un bouddha.
Ainsi, dans la voie des soutras, il n'y a pas de chemin vers l'éveil qui n'abandonne pas les objets du désir.
La voie des tantras considère que tout être a la nature de bouddha et met a sa disposition un ensemble de techniques, appelées moyens habiles, pour lui permettre de supprimer petit à petit les voiles qui recouvrent son esprit et le font se prendre pour ce qu'il n'est pas.
Pourquoi parle-t-on du désir ? Simplement parce que tout ce qui nous motive au niveau le plus profond dans notre existence d'être humain vient du désir : espoir de gagner quelque chose de plus que ce qu'on a, ou l'inverse, peur de le perdre. De ce fait, un pratiquant des soutras perçoit les choses comme bonnes ou mauvaises selon sa motivation. Un pratiquant tantrique peut tout transformer en objet de pratique. Chacun pouvant percevoir une même situation différemment en fonction de ses désirs ou de ses peurs, il n'est donc en fait rien de bon ou de mauvais.
On peut déduire de cette présentation sommaire du bouddhisme que la voie tantrique est supérieure à la voie des soutras. Mais dans la pratique, il faut du temps pour vraiment pénétrer réellement la voie tantrique et il y a donc une difficulté dans l'articulation du chemin que doit suivre un pratiquant entre le moment où il devient bouddhiste et peut réellement tout transformer en objet de pratique. Il n'est pas inutile de savoir dans un premier temps appliquer les préceptes de la voie des soutras.
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| Le Reiki, des moyens habiles et des soins comme geste d'amour et de compassion |
Usui a créé une articulation entre la voie des soutras utile pour démarrer le chemin et la voie puissante des tantras. Le reiki traditionnel regroupe donc un ensemble de techniques, de moyens habiles, ainsi que des propositions d'attitudes résumées dans les Cinq Principes d'USUI et qui peuvent également être mises en action à travers des pratiques de soin.
Les techniques, qui sont organisées autour de la méditation, sont destinés à permettre à l'élève de se transformer intérieurement. Ce n'est pas un processus mental, ni l'arrêt du mental. C'est un moyen de vivre le monde sous un autre point de vue. La vie autour de nous va se transformer petit à petit, au fur et à mesure que nos pratiques méditatives vont purifier les voiles de notre conscience, nous transformant intérieurement.
Enseignement tibétain du reiki rosaire d'or
un autre enseignement de JACQUES CARENZANO
- Reiki ROSAIRE D'OR, C'EST ÉCRIT DANS LE CIEL... - "Soyez votre propre lumière", disait le Bouddha.
Mikao Usui a contribué au développement du Reiki, notamment par la divulgation du texte bouddhique le "Sutra du Chemin de l'éclair de lumière transcendante qui guérit le corps et illumine l'esprit".
Dans ce texte Bouddha enseigne en effet une série de symboles, d'une part initiatiques et d'autre part destinés à la guérison de l'être, tant sur le plan spirituel, existentiel, physique que psychique.
Le grand mérite de Mikao USUI est d'avoir donné à ces symboles leur vrai rôle, alors qu'ils étaient enfermés dans une tradition davantage dirigée sur le bien-être de l'esprit que sur celui du corps.
Après ('expérience de la montagne, Mikao USUI a rencontré sa propre bouddéité. Cette expérience spirituelle lui a permis d'atteindre l'état de conscience nécessaire pour éveiller toutes les forces, toutes les immenses énergies de son intérieur. Ce sont ces forces qui animent les symboles pour les rendre effectifs. Le vrai Reiki, comme il le désignait lui-même, était redécouvert. Mais pour cela Mikao USUI a dû faire mourir son ego.
Ces symboles, enseignés par le Bouddha dans le "Sutra du chemin de l'éclair" fonctionnent au niveau cosmique. Ils sont !a transmission et l'expression d'ensembles stellaires. Cet enseignement cosmologique que les Chinois nomment le Tao, !es peuples celtiques "Runes" (secret) et !es Hermétistes l'Arbre de Vie, le principe d'identité constitutive du macrocosme et du microcosme, "ce qui est en haut est comme ce qui est en bas". De même, comme les "Runes", les vingt-deux lettres de l'alphabet hébreu sont probablement l'écriture stylisée des ensembles planétaires et cosmiques. Sans oublier !es vingt-deux lames du Tarot Égyptien, dont est issu le Tarot de Marseille, établies elles aussi en grande partie d'après une observation de l'environnement cosmologique de notre univers.
La souffrance, résultat de l'ignorance...
Dans le "Sutra de l'éclair", le Bouddha Shakyamouni aurait donc enseigné cinq symboles cosmologiques, représentant des signes que l'on peut apercevoir dans le ciel, ou pouvant s'identifier à certaines planètes. Ces symboles constitueraient la représentation géométrique du cosmos, décrite par le "stupa", symbolisation des cinq éléments et siège des cinq forces actives du Bouddha, c'est-à-dire les cinq bouddhas de la compassion.
Ces cinq symboles qui deviendront la base du système Reiki permettraient, en les utilisant et en prononçant les mantras appropriés, une réunion avec la divinité, avec l'énergie présente en nous-même.
"Les constructeurs d'aqueduc conduisent l'eau à leur gré, celui qui fabrique tes flèches leur donne une forme, les charpentiers tournent le bois, le sage se façonne lui-même"
II paraît évident que cette cosmologie des symboles, même si elle constitue un élément du bouddhisme au travers du "Sutra de l'éclair', était bien antérieur à lui. Le Reiki est l'une des clefs de l'enseignement bouddhiste qui permet de communiquer avec les lois divines ou les lois naturelles à tous les niveaux de notre être, particulièrement au niveau de la sphère mentale, supprimant la vision erronée que nous avons de notre monde, ou une mauvaise compréhension de notre corps.
Sachant que le bouddhisme nous enseigne que la souffrance est le résultat de l'ignorance, c'est donc cette ignorance qu'il faut dissiper. Et l'ignorance, en essence, se traduit la plupart du temps par l'attachement au "moi" et à la solidité des phénomènes.
Le Reiki, c'est la connaissance. Ce que l'on appelle connaissance dans le bouddhisme, c'est l'élucidation du monde phénoménal, de la nature de l'esprit. C'est enfin et surtout une contemplation directe de la vérité absolue au-delà des concepts. C'est la connaissance sous son aspect le plus fondamental.
Mais attention, l'essence du Reiki n'est pas bouddhiste ;Elle est bien plus encore. Elle est universelle, car elle touche aux mécanismes fondamentaux de l'esprit humain.
Le Kanji japonais qui représente Usui Shiki Ryoho est composé de trois idéogrammes (même si maintenant il est souvent représenté par seulement deux idéogrammes). Cet ensemble représente bien !a force de vie, au sein même de l'être humain.
l'enseignement du REIKI DU ROSAIRE D'OR A ETE INSPIRE DU SUTRA DU CHEMIN DE L'ECLAIR
Ancienne méthode de guérison naturelle,
Redécouverte au siècle dernier par le
Docteur Mikao USUI, moine chrétien
Vivant au Japon, le REIKI est avant tout
Une expérience de vie, j’oserais dire une
Rencontre avec la Vraie Vie, et aussi
Comme toutes les expériences de ce type,
intraduisible avec les mots. Aussi, tous
les livres et les articles sur le sujet
vous laisseront sur votre faim.
Le REIKI est un état de conscience élargi
Qui fait de l’individu, c’est-à-dire de l’Un –
Divisé, séparé des autres, un être
Universel immergé dans le Tout, vivant à
chaque instant la loi universelle de
l’inséparatibilité : cette volonté d’unité que
l’on nomme « Amour ».
Vaste programme ! et pourtant sa
Réalisation en est si simple : un week-end
D’initiations au sens sacré du terme qui
Rend possible l’harmonisation de l’énergie
Individuelle (Ki) avec l’énergie
Primordiale (Rei), sa source.
Et voici que l’alchimie commence grâce à
L’abandon sans réserve à cette
Merveilleuse Energie de Vie ; chaque
question trouve sa réponse, chaque
problème sa solution sur les plans
Physique, émotionnel, mental et spirituel.
Devenu canal pour cette force de vie aux
Propriétés étonnantes, vous remarquez,
Médusé, se sécher les pleurs, disparaître
Les douleurs, se dissoudre les angoisses,
Les doutes et aussi les peurs.
Enfin, vous êtes libres ! Ceci simplement
En posant les mains dans le silence, cœur
à cœur…
Georges ALLIOT, Maître-Enseignant de REIKI
Une heure d'Amour Inconditionnel
La plupart des pratiquants de Reiki savent que l'énergie Reiki, à part épurer et guérir notre corps, agit aussi sur notre vie, les changements et améliorations étant, parfois, impressionnants. On sait aussi que, tout comme les autres "instruments" de guérison et développement personnel, le Reiki fonctionne uniquement si on l'utilise de manière constante. Comme manger et dormir: personne n'aurait l'idée de manger normalement ou même un peu plus que d'habitude, pendant une semaine, et après, ne plus le faire pendant plusieurs mois. De telle sorte qu'on ne peut pas utiliser le Reiki juste une période et penser que ça suffit. Puisque nous dépensons quotidiennement des grandes quantités d'énergie, nous avons besoin de nous recharger au moins dans la même mesure. Notre corps est un peu comme le réservoir d'essence de la voiture: pour que ça fonctionne, il faut y mettre de l'essence régulièrement. C'est pourquoi l'aspect le plus important du Reiki est l'auto traitement. Un auto traitement journalier nous permet d'établir, peu à peu, un équilibre dans notre organisme, un bien être à tous les niveaux: physique, mental et émotionnel. Pour pouvoir profiter au maximum de l'énergie Reiki, on a besoin de presque une heure tous les jours. Beaucoup de gens considèrent qu'une heure c’est trop et qu'ils n'ont pas autant de temps libre tous les jours. Mais, il ne s'agit pas d'avoir du temps libre mais de trouver une heure pour soi-même. Ceux qui n'arrivent pas à la trouver, vivent d'après une idée erronée: "des 24 heures d'une journée, je n'en mérite même pas une seule rien que pour moi". Ces personnes ont le niveau "d'auto estime" très bas. C'est pourquoi elles ne profitent pas de l'aide qu'elles peuvent recevoir de la part du Reiki, trouvant toujours une excuse. Ce qu'elles sont en train de faire est saboter, inconsciemment, leur propre guérison parce qu'elles pensent qu'elles ne méritent pas d'être en bonne santé, se sentir et vivre bien. Les hommes trouvent cette heure plus facilement, tandis que les femmes affirment qu'il leur est impossible de "ne rien faire" aussi longtemps. L'explication est que, par éducation, la femme est habituée à donner beaucoup aux autres (amour, compréhension, soutien, etc.) oubliant de se donner un peu à soi-même aussi. Au lieu de critiquer "l'égoïsme" des hommes (et l'homme n'est pas plus égoïste que la femme), il conviendrait d'apprendre un peu d'eux, non pas à être égoïste, mais à penser et s'occuper plus de soi-même. Et nous avons tous besoin d'apprendre que nous méritons au moins autant d'amour que nous donnons aux autres. Une fois initiés, il est "absolument nécessaire" de nous donner des auto traitements. L'heure utilisée pour ce traitement est un cadeau que nous nous offrons à nous-mêmes, et c'est ce cadeau qui va nous faire sentir mieux, avec plus d'énergie, de force, chaque jour un peu plus sains. Cette heure d'auto traitement n'est pas du temps perdu, au contraire. Si on pense seulement qu'une heure de Reiki équivaut à 3 - 4 heures de sommeil, ça en vaut la peine, n'est ce pas? (bien sûr, il ne s'agit pas de remplacer le sommeil d'une nuit avec deux heures de Reiki, mais en tant que complément). Il faut savoir aussi que ce n'est pas bien grave si nous ne nous donnons pas les auto traitements vraiment tous les jours. De la persévérance oui, mais de la rigidité, non. Il existe une règle très simple-. Les jours « avec traitement » doivent être supérieurs en nombre aux jours "sans traitement". Il est important de s'habituer de se donner un traitement quotidien dès le départ, malgré le fait que ça a l'air difficile. Notre petit "saboteur inconscient" travaille durement pour continuer à avoir le contrôle. Il déteste les changements, et pour cela, il déteste toutes les techniques ou méthodes qui pourraient nous aider à améliorer notre vie. Il est toujours là, en train de nous susurrer que nous pouvons commencer demain ou un autre jour, jour qui n'arrive jamais. Et, pour lui, c'est la même chose s'il s'agit d'un traitement de Reiki, d'un régime, d'un programme d'exercices physiques ou un stage important. Dans cette "lutte" avec notre "saboteur" nous pouvons arriver à un moment quand nous sentons l'auto traitement comme une obligation. Et, puisque nous avons pleine d'obligations dans la vie, il n'y a pas besoin d'ajouter encore une. Le but est d'arriver à sentir comment l'auto traitement de Reiki nous fournit à notre être entier TRANQUILLITE, PAIX, AMOUR, SANTE. N'oublions pas que le Reiki est, avant tout, Amour Inconditionnel. C'est le moment de changer nos schémas mentaux et nous offrir à nous-mêmes une heure d'Amour Inconditionnel par jour. Chacun est libre de décider s'il mérite ou pas, un cadeau tous les jours qui demande une heure pour se l'offrir et une vie pour le savourer.
DORINA |
La Règle des "3 C"
Qu’il n’y ait pas de méprise, la Règle des 3 C n’est pas une nouvelle mode, en vogue dans les cercles branchés. Il s’agit en fait d’une règle quasi mathématique que nous pouvons transmettre aux débutants pour les guider dans leur pratique.
Cette règle m’est apparue par bribes, d’une part lors de certains traitements ainsi que lors des stages que j’ai animés ces derniers mois. Les doutes et les interrogations des élèves rejoignent ceux que nous avons rencontrés lors de notre propre expérience et j’en suis arrivé à la conclusion que pour que notre pratique soit juste, sereine, adaptée, en un mot plus « Lumineuse » il est nécessaire de l’appuyer sur plusieurs Clés.
Dans la règle que je vous propose, ces clés sont au nombre de TROIS (chiffre symbolique), elles commencent toutes par la lettre « C » et ne pourront ouvrir définitivement les portes de la Plénitude que si nous les utilisons ensemble.
La première de ces Clés est la CONVICTION.
En feuilletant un dictionnaire nous apprenons que ce mot est tiré du Latin « Convictus » qui signifie
« Convaincu ». C’est le sentiment de quelqu’un qui croit fermement en ce qu’il dit, fait ou pense. Un de ses synonymes est la CERTITUDE.
Nous ne devons pas confondre la CONVICTION précédemment énoncée de la « Conviction Délirante »,
terme utilisé en psychiatrie pour dénoncer une certitude absolue, non accessible à la critique du jugement ou de l’évidence.
Dans notre cas, il s’agit de notre opinion par rapport à un principe auquel nous croyons fermement. Si le Reiki était une religion, ce qu’il n’est pas, nous pourrions dire « Avoir la FOI », à la différence que nous avons quotidiennement dans notre pratique, les preuves matérielles et tangibles de ses bienfaits sur notre Monde et l’Univers tout entier.
Cette CONVICTION saine, pure et franche doit nous accompagner en permanence. Elle va nous soutenir, nous débarrasser et nous protéger définitivement du DOUTE, ennemi de tout Etre qui avance sur un chemin de recherche.
La seconde Clé est la CONSTANCE.
Sa définition nous indique que c’est la qualité d’une personne qui persévère dans son action, dans ses sentiments ou ses opinions, par exemple : travailler avec Constance ou la Constance d’une amitié.
Autres significations : c’est la force morale de quelqu’un qui ne se laisse abattre par rien. Qualité de ce qui dure, de ce qui est stable, de ce qui se reproduit, par exemple la Constance d’un phénomène.
Ceci nous aide à comprendre qu’il y a nécessité d’entretenir la notion de la Constance dans la pratique du Reiki à chaque souffle de notre vie, pour nous éviter d’être confrontés au Relâchement puis de tomber dans la Facilité qui nous conduiront inexorablement à l’Abandon.
La dernière Clé, sans doute la plus essentielle est le CŒUR.
Pas besoin cette fois d’ouvrir un quelconque manuel pour y trouver son sens. Chacun d’entre-nous le connaît, la porte en lui et s’applique quotidiennement à développer ses qualités.
Nous avons l’assurance que cette dernière viendra sublimer les 2 précédentes, en effet rien de ce que nous pouvons entreprendre dans cette existence avec CONVICTION et CONSTANCE, ne peut être aussi parfait, aussi vivant, aussi intégral que si nous y mettons tout notre COEUR, nos tripes, c’est-à-dire notre AMOUR !
Je vous invite à prolonger le raisonnement en essayant de retirer une de ces clés, vous constaterez sur-le-champ que la magie de cette règle n’opère plus.
Désormais nous pouvons dire :
" CONVICTION, CONSTANCE et CŒUR sont les 3 clés de la réussite "
Nous pourrons appliquer cette règle dans toutes les situations de notre vie et pas uniquement lorsque nous pensons Reiki.
Pierre JOURDA
Maître Enseignant Reiki Usui et Reiki Karuna ® - janvier 2003.