
Laurent cherche à réunir au minimum 15 personnes (minimum Reiki 2ème degré) pour organiser un stage en Bretagne
animé par Nita Mocanu = Les Techniques Japonaises de Reiki (TJR) - 1er semestre 2013
NOUVEAU
INITIATIONS REIKI POUR LES ENFANTS (8 à 16 ans)
Degré 1 - (2journées) = en BRETAGNE = 02 et 03 juin 2012 à La Feuillée
HORS Bretgne = juillet 2012 à PARIS / FIN SEPT.2012 en Corse du Sud
A L'ETRANGER = 08 et 09 septembre 2012 en BELGIQUE (Région MONS)
REIKI Enfants = (1 journée ou 2 1/2 journées) = 30 octobre 2012
Degré 2 - (2journées) = 28 et 29 Juillet 2012 à GENEVE (SUISSE)
Degré 3 - (2 journées) = 12 et 13 mai 2012 / 16 et 17 juin 2012 / 11 et 12 mai 2013
HORS Bretagne = FIN SEPT.2012 en Corse du Sud
Degré 4 (5 journées) = 11 au 17 NOVEMBRE 2012 ( à 29690 la Feuillée )
Possibilité de participation aux stages de REIKI en qualité de praticien(ne) - assistant(e)
Autres Prestations évènementielles
- Dégagement psychique et des entités négatives :
> Pratiques à distance et Initiations à distance = niveaux 1-2-3-4-5 (niveau praticien - enseignant).
- Initiation à l'Energie Christique :
> 1) Recevoir l'Initiation 2) Recevoir l'initaition et pouvoir la transmettre à votre tour - A distance ou en présence
- Les « Bulle REIKI ® »
Une réponse adaptée à la « hiérarchie des besoins humains
- Initiations à l'1 des 3 ou aux 3 Symboles majeurs du REIKI Tibétain
(coeur et/ou gorge, maîtrise) = sur rendez-vous (en présence physique ou à distance)
- Initiations au REIKI Celtique, niveau 1, 2 et 3 (maîtrise enseignante), à distance
- Soins Luminiques à distance (gratuit) = soin n° 11 le 21 mai 2012 de 14h à 23h30
- Marche méditative 5 éléments = (lac du Drennec, 29 - SIZUN/COMANA) = 1h30 : date à déterminer
- Méditation - réparation de la blessure originelle = samedi 04 août 2012 de 14h40 à 17h30
- Ateliers mensuels REIKI-Bretagne :
Atelier N° 7 = samedi 19 MAI de 14 h 30 à 18 h
- Modelages énergétiques, alliance du REIKI et du toucher, 1 h, sur RDV
A La Feuillée 29690 =
SEANCES DE REIKI, sur RDV
SEANCES DE REFLEXOLOGIE PLANTAIRE, SUR RDV
FORUM D'ECHANGES débats- questions - informations ETUDIANT(E)S REIKI =
www.reiki.forumprod.com
* A compter du 07 février 2012, les stages REIKI ont lieu soir à La Feuillée (29690), soit à
St-Jean-du-Doigt (29630) - www.gitesdutournesol.fr
Il était une fois . . .
Il était une fois Lumière qui,
de son Cosmos,
souhaitait que sa clarté grandisse.
Elle souhaitait même éclairer
une parcelle de cette planète
que le monde appelle Gaïa.
Cette Lumière,
qui brille depuis la nuit des temps,
avisa alors
un homme de Gaïa,
susceptible de lui permettre de grandir.
Puis elle porta son choix sur une femme de Gaïa
et les fit se rencontrer.
Fût-ce le coup de foudre
ou une union passagère ?
Personne ne le sait.
Mais une chose est sûre :
c'était pour Son bien,
et pour celui
de l'homme et de la femme de Gaïa.
Dans le ventre de la femme de Gaïa
se développa alors
l'hôte de la Lumière.
Durant toute cette période,
Lumière resplendit de Joie,
et constata combien cette Joie
était partagée avec
l'homme et la femme de Gaïa.
C'était l'Unité,
c'était l'Amour.
Plein d'Amour !
La transcendance de l'Être
permettait déjà à Lumière
d'éclairer Gaïa !
L'Amour rend aveugle,
dit-on.
Il n'y avait donc plus
de Gaïa, ni d'homme, ni de femme.
Il y avait l'Unité, le Tout,
et tout était en Amour.
Un jour, toutefois,
un événement important
marqua
l'hôte de la Lumière.
En effet,
cette petite créature
fut projetée dans le vide.
Le premier vide ressenti fut alors celui,
tout naturel,
de ses poumons.
Heureusement, l'hôte de la Lumière
se retrouva dans des mains bienveillantes.
Mais il ne fallait
pas tarder à combler ce premier vide.
Un cri se fit entendre
et l'air indispensable
remplit alors les poumons
de l'hôte de la Lumière.
Comme il était bienvenu
cet air qui du vide fait le plein
et alimente la flamme de la vie
de l'hôte de la Lumière !
Cette première expérience,
qui à terme ne peut être qu'un bienfait,
ne resta pas sans conséquence
pour l'hôte de la Lumière.
Dans un premier temps,
l'hôte de la Lumière
a enregistré qu'il a été séparé de sa mère.
Ce traumatisme laissera donc des traces.
Dorénavant, il y aura toujours
lui et sa mère.
Il a donc passé
du Un au deux,
de l'Unité à la dualité.
Durant toute sa vie,
il ne cessera
de chercher à retrouver
son passé
et l'Unité qu'il a quittée.
Dans ce but,
il imaginera donc
retourner dans le ventre de sa mère.
Fusionner avec elle,
voilà la solution,
pense-t-il.
Ainsi,
avec la naissance
naît l'illusion.
Une illusion qui est le fruit
de la pensée divisée.
Une illusion que l'hôte de la Lumière
va entretenir longtemps
et de mille et une manières.
Mais en attendant,
l'hôte de la Lumière
est adorable.
On dit même
qu'on le mangerait !
Il sourit et répand autour de lui
la Joie.
C'est vraiment un ange !
Cependant,
l'ange n'est plus au Ciel
mais sur Gaïa.
Ainsi donc,
petit à petit,
après sa première expérience,
il en a d'autres.
Parfois, il a faim,
mais ce n'est pas l'heure de manger.
Parfois, il voudrait s'ébattre,
jouer ou simplement chanter,
mais c'est l'heure de dormir.
Ainsi,
expérience après expérience,
l'hôte de la Lumière
devient,
subtilement,
égotique.
Dans son coeur
rempli de la Lumière,
il laisse l'ego prendre place.
Et,
comme l'ego est ravageur et dément,
celui-ci va se développer
à sa manière
au fil des nouvelles expériences
que fera l'hôte de la Lumière.
Ainsi,
voyant ses parents,
rayonnants en habit de fête
ou renfrognés en tenue de travail,
l'enfant développera des croyances.
Puis son sens tactile
lui fera découvrir
les risques et le danger.
Il entendra :
ne touche pas, ça brûle,
et il se brûlera.
L'âge de raison venant,
voilà que surviennent
de nouvelles expériences
dont l'ego se régalera.
L'hôte de la Lumière
entend :
fait ceci,
ne fais pas cela,
c'est bien, c'est mal,
etc.
Il en entendra,
il en verra
et il en sentira
bien d'autres encore ...
Alors,
l'hôte de la Lumière
met en place
un système sournois
de croyances
et de pensées égotiques.
Il va commencer à
ménager la chèvre et le chou
en oubliant Lumière
et en s'accommodant de l'ego.
Dans la fleur de l'âge,
l'hôte de la Lumière,
risque même d'oublier
qu'Elle est présente en lui,
et se laissera guider
de plus en plus par l'ego.
Ainsi,
il donnera aux choses
une signification
qu'elles n'ont pas.
Pour ne citer qu'un exemple :
le soleil qui se lèverait chaque matin
alors qu'il ne se couche jamais.
Il en va de même
de la perception
qui n'est qu'un rêve
illusoire,
fruit de l'interprétation
personnelle.
Ainsi va le monde,
depuis la nuit des temps
pré-araméens, égyptiens
grecs et romains,
jusqu'à nos jours,
en passant par le Graal,
les Aztèques et bien d'autres.
Tous ont cependant la conviction
qu'existe
Un Principe Spirituel.
Chacun lui donne alors une identité
à sa convenance,
et accorde la primauté
à ce substitut du UN.
De cette erreur,
qui est à rectifier,
naît la culpabilité
d'usurper le pouvoir du Principe Spirituel
en ne reconnaissant pas
que nous sommes son Fils
et tous Frères
dans la Trinité
de l'Esprit Saint.
Ne l'oublions pas !
Charles Christen

Les Ailes aux Pieds®
Note d’information à l’intention des praticien(e)s - assistant(e)s REIKI

1 Modalités :
- Être initié au REIKI, au minimum degré 2, depuis plus de 6 mois,
- Participation au séminaire.
- Hébergement-restauration en pension complète.
Les praticien(e)s - assistant(e)s REIKI peuvent arriver avant les dates de stages et repartir après les dates de stage. Le nombre de jour(s) est à déterminer selon disponibilités.
Les étudiant(e)s seront informé(e)s de la présence d’un(e) praticien(ne) - assistant(e).
2 Possibilité d’accueil :
- 1 praticien(ne) - assistant(e)s REIKI si 3 étudiant(e)s inscrit(e)s
- 2 si 2 étudiant(e)s inscrit(e)s
3 Degrés :
Les praticien(e)s - assistant(e)s REIKI peuvent assister * :
- Au degré 1 s’ils (elles) ont les degrés 2-3-4
- Au degré 2 s’ils (elles) ont les degrés 3-4
- Au degré 3 s’ils (elles) ont les degrés 4
* les degrés 3 et 4 étant :
- 3 (ou 3 A) > maître-praticien(ne)
- 4 (ou 3 B) > maître-enseignant(e).
4 Coût :
- Participation aux séminaires :
Degré 1 > 45 € /jour – Degré 2 > 65 €/jour - Degré 3 > 85 €/jour - Degré 4 > 105 €/jour -
- Hébergement-restauration en pension complète : 40 € par jour
- Fourniture de tous les documents (manuel, aide-mémoire, etc.): Forfait 25 €
- Transport : Acheminement aller-retour (en dehors des jours du stage) :
Aéroport Brest-Bretagne : Forfait 25 €
Gare Morlaix : Forfait 15 €
5 Réservation
Une confirmation d’inscription en qualité de praticien(e)s - assistant(e)s REIKI, accompagnée d’arrhes, est demandée au plus tard 30 jours avant la date prévue des stages.
Laurent GIRODIER – Les Ailes aux Pieds® - (n° SIRET : 334 931 219 00029)
Site web : www.lamusarde29690.com / E-mail : lesailesauxpieds@msn.com Téléphone : 06.71.62.99.48
Adresse postale : La Musarde, Lieu-dit Keranhéroff, 29690 La Feuillée (France)
Affilié Fédération Francophone de REIKI ( www.reiki-usui.org )
Les attachements
La notion d'attachement est souvent considérée comme le ciment de l'amour.
Une expression populaire dit "se mettre la corde au cou" en parlant de mariage.
Oui, à première vue, l'attachement peut avoir quelque chose de sécurisant, de rassurant : une bonne attache peut donner l’illusion de pas de se perdre, de pas se séparer.
Et ainsi, la vie est balisée de nombreux attachements : à l’autre, aux autres, aux blessures, aux croyances, aux biens matériels, à la souffrance, à l’image de soi, bref à toute sorte de formes, créant ainsi un tissu de dépendances.
L’illusion de l'amour …
Chacun des attachements rend dépendant, asservit et limite l'essence même de l’être humain.
Attachement et dépendance vont de pair et sont inséparables.
Attacher le lacet de sa chaussure à celui de la chaussure de son voisin rend immanquablement dépendant l'un de l'autre. Ceci est une évidence incontestable.
L'attachement emprisonne l'amour dans la matérialité. Rien ne peut emprisonner ou figer l'amour.
Lorsqu’il se sent maîtrisé, il n’est déjà plus.
L'amour émane du cœur et ne répond à aucune autre loi. Nul être humain peut assurer d’aimer éternellement une tierce personne. Faire la promesse d'un sentiment durable est malhonnête. L'amour fleurit et dure le temps qu'il dure, parfois le temps d'un éclair, parfois longtemps...
Couper une fleur pour la mettre dans un vase : elle déclinera et appartiendra quelques jours à qui l’a coupé, dans un monde d'apparences qui n'est pas le sien. Aimer la fleur dans le pré : elle y prospérera, le temps d'une vie et sèmera à tout vent.
Tenter de capturer l'amour : non. Le nourrir au quotidien, dans son terreau, pour lui permettre de fleurir encore et encore : oui. Car lorsque la fleur coupée est fanée, il est trop tard.
L'attachement, tout comme la jalousie et le manque, sont des distorsions de l'amour, mais en aucun cas des preuves d'amour.
L'attachement alourdit. L'être humain s'acharne à immortaliser les sentiments, à les figer par des contrats à vie.
Le mariage est sans doute la plus grande illusion dans ce sens, il est un premier coup de filet sur le papillon. Le mariage, en tant que contrat, peut anesthésier, voire euthanasier l'amour. L’amour demande à reconsidérer la notion de mariage en tant que croyance selon la société et/ou la religion d’appartenance (encore un attachement) , à y renoncer en tant que contrat d'engagement à vie ; à le reconsidérer au minimum comme un engagement à nourrir au quotidien la flamme amoureuse, et dans l’idéal comme un engagement envers soi-même à être honnête, envers soi, dans l’ici et maintenant.
Les attachements sont des entraves à la vie. Limitatifs, ils sont des boulets solidement fixés aux chevilles, au fil des expériences vécues. Réducteurs, ils retiennent aux blessures, procurant indirectement quelque chose de rassurant, confortant ainsi dans le rôle de la victime qui n'a pas le choix... Or, le propre atout, et de plus unique à l’être humain, est le libre arbitre ! En ce sens il a toujours le choix.
Penser aimer alors qu’il s’agit d’être solidement attaché, lié par un contrat humain qui n'a rien de moral, alors même que dans le cœur plus rien ne vibre ; Se dire « heureux », alors que le bonheur illusoire n'est déjà plus qu'une croyance que le mental tente vainement de ressusciter : L'attachement est une contrainte à l'amour vrai, finissant toujours par le tuer. La dépendance affective conduit inéluctablement, lorsque la confluence atteint un seuil pathologique, à la mort psychique de toute relation.
Se libérer de ses attachements implique d'être lucide, courageux, responsable de ses actes et de cesser d'imputer ses problèmes à autrui.
Se libérer de ses attachements amène à prendre pleinement ses responsabilités, c’est-à-dire assumer pleinement ses choix et ses actes. Les erreurs pourront être corrigées au fil des expériences, la vie est en ce sens un inépuisable terrain d’école à quiconque fait le choix d’apprendre et d’évoluer vers la liberté intérieure.
C’est le chemin de l’autonomie, qui se décline à tous les niveaux dans tous les domaines : physique, matériel, émotionnel, affectif, mental et spirituel.
Le détachement laisse place au mouvement naturel de la vie.
L'amour le plus pur est innocent, il ne mendie pas, il se vit sans attachement, sans attente, dans l'accueil de l'autre, de ce qu'il est, de ses différences...
Comment être convaincu que l'on ne peut aimer sans s'attacher ? Pourtant, le véritable amour ne se vit pas dans la dépendance de l'autre, il exclut l’attachement. L'amour se vit dans la liberté et dans l'accueil de l’autre. Il ne s'agit pas d'un idéal utopiste réservé au monde spirituel, mais bien d'une réalité qui peut être vécue ici et maintenant, dans la quotidien de chacun(e).
La responsabilité
Le vrai sens des responsabilités : Le fait de voter, de se réfugier derrière la loi et de remettre son pouvoir à des partis politiques et religieux n'implique pas forcément une attitude responsable. La responsabilité est un pâle reflet du respect d'une institution humaine.
Critiquer à répétition l’environnement est nourrir la plupart du temps ce qui est jugé. Critiquer un journal acheté tous les dimanches est incohérent. Il en va de même pour de nombreuses émissions de télévision critiquées, mais pourtant suivies. Ces exemples banals et contradictoires surviennent dans une multitude d'autres registres...
Être responsable consiste à nourrir ce qui est approuvé. Alors seulement responsabilité devient synonyme de cohérence.
Être responsable, c'est reconnaître et assumer toutes les implications, les conséquences de ses comportements et de ses choix à l'échelle de l'univers.
Être responsable, c'est être cohérent dans chacun de ses actes.
Être responsable, c'est abandonner le schéma de victime, et assumer les conséquences de ses erreurs.
Être responsable, c'est commencer par se respecter soi-même pour mieux respecter autrui.
Ainsi naît la vraie responsabilité qui exclut toute notion d’obligation et de respect aveugle pour une institution ou un dogme. Il n'y a qu'une seule personne au monde à pouvoir changer, c'est soi-même !
Ce que j’illustre par le fait de « balayer devant sa propre porte », en étant responsable de ses actes.
L’autonomie
L’autonomie est une condition de maturité spirituelle.
Comme la liberté, l'autonomie évolue sur une corde raide. L’autonomie est caduque dès que la place est laissée à ses instincts et ses passions.
En effet la véritable autonomie c'est être libre de toutes les forces qui empêchent d'être à l'écoute du Cœur.
La véritable autonomie mène naturellement vers la paix.
Toute croissance passe nécessairement par l'acquisition de l'autonomie, et de celle-ci à l'union avec plus grand que soi.
L’autonomie exclut toute notion de dépendance de l'un vis-à-vis de l'autre, seulement une relation dans la fraternité.
L’amour s'exprime par le fait de reconnaître à l'autre le droit de vivre son identité profonde, dans le respect de son droit à la différence.
Conclusion
Le chemin vers l’autonomie a toujours existé, de l’Orient à l’Occident.
Il est aujourd’hui d’actualité car les consciences se réveillent d’une somnolence séculaire.
Il est surtout essentiel que s’instaure une relation de confiance et de respect entre l’enseignant Reiki et l’étudiant(e). Le terme de « maître » dans la locution « maître Reiki » a pour seule signification « maître intérieur », et notamment inclut les notions d’autonomie, de responsabilité et de liberté dont il est question dans cet article.
L’enseignant est un instructeur, un accompagnateur, un « passeur », avec lequel l’étudiant(e) fera un bout de son chemin.
Laurent G.
20 juin 2011

en géographie :
Lorsqu'une rivière rejoint un confluent, leurs flux (écoulement d’eau), se rejoignent et, devenant indifférenciés, ne font plus qu’un.
La confluence consiste en une disparition de la frontière entre soi et l’autre (c’est classiquement ce qu’on appelle un état fusionnel).
Dans ce cas, il n’y a plus de flux différenciés et il ne peut plus rien s’écouler de l’un à l’autre, car, pour que le flux circule, il est nécessaire d’être distincts.
Il n’y a pas de « contact » puisque les deux mondes (celui de l’autre et le mien) ne font qu’un.
Dans la confluence la frontière est abolie »
L'état de confluence se retrouve notamment dans la dépendance affective
Qu'est-ce ?
Difficulté à s’estimer à sa juste valeur, c’est-à-dire à identifier, avec justesse, à qui reviennent les responsabilités.
Pourquoi ?
La personne est orgueilleuse et mégalomane La personne ne se préoccupe que du regard des autres La personne souffre d’un complexe d’infériorité
Comment ?
Difficulté à établir des frontières efficaces.
Les frontières ont pour fonction de se protéger contre les agressions, de ne pas agresser les autres et de savoir qui nous sommes.
Quatre anomalies de frontières peuvent être observées chez les personnes dépendantes affectivement:
1- L’absence totale de frontière.
La personne ne se rend pas compte des agressions dont elle est victime ou qu’elle commet.
2- Frontières endommagées.
Dans certaines situations, les frontières fonctionnent bien mais dans d’autres, elles sont inefficaces.
3- Murs à la place de frontières.
Afin de se protéger entièrement, la personne va utiliser un masque, une carapace.
Il y a quatre types de murs qui sont la colère, la peur, le silence et les paroles.
4- Aller retour entre protection totale et pas de protection du tout.
Difficulté à reconnaître sa propre identité.
L’identité est déterminée par l’apparence du corps, l’organisation de la pensée, les sentiments ressentis et le comportement.
Cette difficulté peut se présenter sous deux formes distinctes:
1- La personne connaît son identité mais n’arrive pas à la communiquer.
Elle la cache aux autres, de peur d’être rejetée parce qu’elle croit que ce qu’elle est ne correspond pas aux attentes des gens qui l’entourent.
2- La personne n’a aucune idée de ce qu’est sa propre identité.
Elle doit alors s’en construire une en fonction de ce qu’elle désire offrir aux autres.
Difficulté à reconnaître et à satisfaire ses besoins et ses désirs.
Que faire ?
Quatre attitudes sont alors possibles.
1- Dépendance:
La personne connaît ses besoins et désirs mais ne les exprime pas et ne fait rien pour qu’ils soient satisfaits.
Elle laisse le soin aux autres de le faire à sa place.
2- Indépendance:
La personne connaît ses besoins et désirs mais essaie de les assumer seule.
Elle préfère s’en passer plutôt que de demander de l’aide.
3- Insouciance:
La personne considère qu’elle n’a aucun besoin ni désir.
Ainsi, quelqu’un doit constamment veiller sur elle afin de s’assurer qu’au moins ses besoins primaires soient comblés.
4- Confond désirs et besoins:
La personne sait ce qu’elle veut et s'arrange généralement pour l’obtenir.
Cependant, elle est incapable de tracer ses priorités puisqu’elle n’a pas une idée claire de ses besoins.
Difficulté à avoir un comportement et des réactions modérées.
Ce symptôme est le plus facilement identifiable par l’entourage de la personne souffrant de dépendance affective.
Ses réactions passent d’un extrême à l’autre, sans raison apparente.
D’avoir vu en nous les symptômes de la dépendance affective est déjà un bon pas de fait vers la guérison.
Nous vous suggérons, pour vous débarrasser de ce type de dépendance, d’utiliser la méthode suivante:
Traitement de la dépendance affective:
Pour un traitement efficace, une règle importante est à respecter:
«Apprendre à lutter contre les problèmes dans son existence comme, par exemple,
améliorer son estime de soi, aborder la vie avec plus de modération, etc.»
Pour ce faire, vous pouvez utiliser les trucs suivants:
Reconnaître la nature de vos problèmes:
En décelant comment vous subissez les cinq symptômes et comment ils influencent tous les aspects de votre existence
En connaissant les conséquences qui en découlent et qui ont fini par vous rendre la vie insupportable
En vous faisant parrainer:
pour vous soutenir dans votre quête de vous-même, choisissez une personne
qui soit susceptible de vous guider, de vous apporter l’écoute dont vous avez besoin.
En affrontant dès maintenant les problèmes posés par la dépendance.
Conclusion
Le processus qui mène à la guérison est souvent difficile.
L’impression de passer d’un extrême à l’autre fait en sorte qu’on peut se sentir mal dans sa peau.
De plus, la transition entre la dépendance et l’indépendance est parfois très insécurisante.
Il faut néanmoins toujours garder à l’esprit que ce malaise n’est que passager et qu’au bout du compte, on en sort grandi.
Source: Dépliant «La dépendance affective» produit par l’ACSM - Bas du Fleuve.
Une pratique taoïste d’harmonisation et de guérison.
Se sourire à soi-même, quelle bonne idée ! Mais pourquoi est-ce parfois si facile et parfois difficile ?
Par Nicole Tremblay
Psychologue, acupuncteur et Instructeur Senior du Universal Tao
Pourquoi avons nous l’impression d’être égoïstes ou qu’il serait mieux de nous occuper des autres que nous mêmes ? Justement, là est le point. Dans notre culture, on nous a souvent dit de prendre soin des autres, de voir aux besoins des autres d’abord. Nous l’avons fait en croyant et en espérant en silence que les autres fassent la même chose pour nous, un jour. Mais souvent, nous avons oublié cette autre maxime qui dit : ‘’On ne peut pas donner ce que l’on n’a pas.’’ La pratique du sourire intérieur convient tout autant à ceux qui veulent s’occuper d’eux-mêmes que des autres.
Le sourire intérieur est une ancienne méthode taoïste de relaxation profonde et de guérison. Cette pratique se fait en position assise, les pieds au sol, le dos bien droit, les yeux fermés. ‘’Projetez votre propre visage qui sourit ou le sourire de quelqu’un que vous aimez devant vous et laissez entrer ce sourire dans vos yeux.’’ La base de cette relaxation-méditation est interne. L’objectif est de nous occuper à relaxer l’intérieur de notre corps : les yeux, le visage, les organes internes, le cerveau et la colonne vertébrale plutôt que les membres extérieurs . C’est donc une pratique de méditation qui nous apprend à entrer en contact avec nos organes internes, à apprendre à leur sourire et à les aimer. De cette façon, le stress et les émotions négatives seront transformées en aptitudes créatrices et curatives, ce qui augment la quantité et la qualité de l’énergie vitale. Quand l’intérieur est détendu, l’extérieur se détend par le fait même.
Pourquoi commencer par les yeux ? Les yeux sont rattachés au système nerveux autonome qui est lui-même relié aux organes et aux glandes. C’est la première partie du corps qui reçoit les signaux émotionnels. En situation de stress ou de danger, les yeux peuvent accélérer l’activité des glandes et des organes, mais lorsque les yeux restent calmes et détendus, ils peuvent aussi ralentir leur activité.
Selon les taoïstes, le sourire attire à nous et nous transmet l’énergie de l’amour et de la joie qui a le pouvoir de réchauffer et de guérir. On utilise cette pratique du sourire intérieur pour rétablir l’activité dans les glandes et les organes et les maintenir à un haut niveau de performance, ce qui augmente la conscience de soi et les sentiments de force et de pouvoir personnels.
Le sourire intérieur se pratique en quatre étapes. D’abord, nous pratiquons le sourire dans :
1. Les yeux et le visage
2. Les yeux et les organes internes : cœur-poumons-foie-rate-organes sexuels.
3. Les yeux et la voie digestive.
4. Les yeux, le cerveau et la colonne vertébrale.
Cette pratique aide à réduire le stress, les tensions et les blocages dans les divers organes. Elle nous met en contact avec nous-même de façon constructive et nourrissante. Elle nous permet d’aller vérifier chaque jour l’état de nos organes internes pour leur accorder un peu de temps et de douceur et leur permettre de se détendre en les remerciant d’accomplir leur travail respectif et ce, à chaque seconde du jour et de la nuit, sans relâche.
Cette pratique aide aussi à changer d’attitude envers soi-même, à devenir plus tolérant, chaleureux, compatissant envers ses limites, ses blocages, ses difficultés et face aux émotions négatives de ses organes. Ceci dans le but de les aider à mieux fonctionner et à accomplir leur travail dans le calme et ainsi nous garder en santé.
Plutôt que de se mettre en colère, de s’impatienter ou d’être désespéré parce que telle douleur, telle difficulté, telle émotion négative que l’on n’accepte pas revient dans notre corps, cette pratique nous apprends à utiliser la puissance méconnue du sourire intérieur pour apporter réconfort, douceur et aide à l’organe plus faible, plus fragile, ou à calmer l’organe qui est trop agité ou actif, un peu comme quand nous sourions à un enfant pour l’encourager dans une tâche ou que nous restons calme face à un enfant agité, craintif pour qu’il s’apaise. Nous apprenons à traiter nos organes comme nos enfants.
Ceci nécessite un changement d’attitude envers soi, ce qui peut demander un certain temps. Nous pouvons au début vouloir sourire et ne pas y arriver…il faut persister! C’est la résistance au changement que nous travaillons à vaincre en nous et celle-ci peut se traduire par des idées fausses telles que : ‘’Nous sommes faits pour le malheur et la maladie’’ ou ‘’nous sommes impuissants à changer cela, à agir sur la maladie, sur les émotions négatives.’’
La pratique du sourire intérieur va nous aider à augmenter les vertus positives liées à chaque organe en nous donnant graduellement plus de forces positives (résultant des forces négatives libérées) , plus de détente et de paix intérieures. Par exemple, le fait de pratiquer la bonté envers les autres nous attire leur bonté en retour, ainsi ce que nous faisons de bon pour eux est bon pour nous dans l’immédiat, car cela régénère dans ce cas-ci notre propre foie, organe lié à la bonté, chaque vertu étant associée à un organe bien précis selon les taoïstes. La pratique de cette bonté n’est pas commandée par la peur : peur de l’enfer ou peur de retourner dans la peau d’un animal, peur de la souffrance en guise de châtiment dans une vie future, mais par le désir de générer plus d’énergie positive en nous, maintenant.
Cette pratique du sourire intérieur nous met en contact avec chaque organe et chaque partie du corps et nous permet d’observer sans juger, les émotions présentes, en utilisant la force du sourire pour nous aider à transformer le négatif en positif. Plutôt que de permettre aux émotions négatives de s’accumuler dans les organes internes et de se transformer en énergies négatives qui vont à la longue provoquer en nous des maladies, ou plutôt que de se décharger sur les autres de ces émotions négatives qui peuvent aussi les rendre malades, le sourire intérieur nous enseigne à considérer ce qui est, à transformer les forces négatives en forces positives et à être responsables de nous émotions plutôt que de nous laisser contrôler par elles. C’est ce que les taoïstes appellent ‘’monter le dragon’’ ou la force émotive.
Pratiquer le sourire intérieur nous aide à entrer en contact avec nos émotions au fur et à mesure qu’elles se présentent; à entrer en contact avec les vielles douleurs, tensions, ou émotions refoulées, oubliées et à faire le lien corps-esprit de façon plus étroite. Sans nous concentrer obstinément sur les aspects malades, cette pratique peut nous révéler à nous-même des parties qui ont été oubliées ou négligées qui ont besoin d’aide, d’attention et d’appui. Si trop de parties en même temps se révèlent malades, il serait avisé de consulter un médecin ou un psychologue.
Le sourire intérieur nous aide à pratiquer les vertus positives de joie, d’amour, de courage, de bonté, d’ouverture aux autres, d’honnêteté, de douceur, etc… que nous possédions à notre naissance et dans l’enfance et que nous avons perdues sous le joug et le poids du stress. Mais ces vertus positives peuvent à nouveau émaner de nos organes si ceux-ci sont détendus et sains. C’est pourquoi il faut apprendre à leur sourire. Souriez!
Le Tao de la santé vous invite au cours Le Sourire intérieur, Six sons de la santé et Trois forces de l'univers. À Montréal les 28-29 mai 2005. À Québec les 21-22 mai 2005. Ces pratiques taoïstes anciennes et puissantes permettent d'harmoniser les organes internes du corps. La pratique du sourire est la base de toutes les pratiques taoïstes avancées: Orbite microcosmique, Chi Kung, Tai Chi, massage Chi Nei Tsang, Méditation.
Au Québec Le Tao de la santé représente le Universal Tao de Mantak Chia. Nicole Tremblay en assume la direction depuis 1989. Elle fait partie du groupe des 12 premiers élèves de Mantak Chia en Amérique.
Information: www.taodelasante.com ,
Tel : (418)-688-1711
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Ajna signifie Autorité. Prise de conscience et connaissance intérieure directe de la réalité.
la zone de transmission des sens subtils. Siège de tous les processus de prise de conscience. Associé à l'hypophyse, il gouverne les fonctions extrasensorielles. Lien entre la conscience et les facultés supérieures du cerveau, il est le siège de l'âme. C'est par le "troisième oeil" que passe la force créatrice de la pensée, la force du "Verbe".
http://www.ateliersante.ch/chakra6.htm
Sangha est un mot sanskrit qui signifie communauté.
La sangha représente la communauté spirituelle de ceux qui pratiquent les enseignements du Bouddha.
Elle est le troisième joyau, ou refuge, du bouddhisme.
Ces Trois joyaux sont : le Bouddha, qui est éveillé, le Dharma - les pratiques à travers lesquelles on atteint l'éveil - et la Sangha - l'amitié entre ceux qui recherchent l'éveil.
Cela signifie que l'on ne pratique pas seul mais avec d'autres personnes qui vont aussi en refuge dans les Trois joyaux.
Traditionnellement, on distingue l'Arya sangha : représente les bouddhas et bodhisattvas réels ou archétypes qui ont atteint l'éveil ou qui en sont proches, de la communauté humaine des moines, ou bikkhu sangha, qui ont rejoint l'ordre monastique fondé par le Bouddha pour se dédier intégralement à leur pratique spirituelle.
Plus largement, la maha-sangha (grande sangha) représente la collectivité de ceux qui acceptent la vision et l'enseignement du Bouddha, quelle que soit leur situation dans le monde.
N.B. : Sangha est nom que porte mon chat roux angora
"Dans la tradition bouddhiste, on a souvent recours à l'image du soleil apparaissant derrière les nuages pour expliquer la découverte de l'illumination. Dans la pratique de la méditation, nous chassons la confusion de l'ego pour entrevoir la lumière de l'éveil. Si nous savons comment nous débarrasser de l'ignorance, de l'encombrement intérieur, de la paranoïa, nous nous ouvrons à une vision fabuleuse de la vie. On découvre une nouvelle façon d'être. (.)
"Une histoire touchant le Bouddha raconte qu'il donna un jour son enseignement à un célèbre joueur de cithare qui voulait étudier la méditation.
Le musicien demanda: "Dois-je contrôler mon esprit, ou le laisser aller complètement?"
Bouddha répondit: "Puisque tu es un bon musicien, dis-moi donc comment tu accordes ton instrument;"
Le musicien dit:" Les cordes sont ni tendues, ni trop lâches."
"Il en est de même de ta pratique de la méditation, dit le Bouddha, tu ne dois rien imposer de force à ton esprit, ni le laisser vagabonder. C'est l'enseignement qui consiste à laisser l'esprit être ouvertement, à sentir le flux d'énergie sans chercher à le dominer et sans cesser de le contrôler, à s'harmoniser avec la structure énergétique de l'esprit.
C'est la pratique de la méditation."
Pratique de la voie tibétaine,Chögyam Trungpa, Ed Seuil

Mon atelier est un espace tranquille.
Y règne la note de fond du camphre de Chine ou de l’encens que je viens de faire brûler sur un charbon (passage de l’encens et mantras selon une méthode qui m’a été transmise il y a quelques années déjà…)
Une musique douce emplit l’atmosphère de sa douceur.
La personne se déchausse, enlève sa montre et s'allonge, toute habillée, sur la table de massage. Celle-ci est orientée la tête en direction du nord. Je positionne deux coussins, un oreiller sous la tête de la personne, et un coussin sous les genoux, afin de respecter la cambrure de son dos et favoriser la détente corporelle. Une couverture polaire, fine et chaude, vient envelopper la personne, laissant à l’air libre la tête uniquement.
Je demande à la personne si je peux lui proposer davantage pour son confort, et si elle accepte le contact direct de mes mains. Dans la négative, je l’informe que mes mains resteront à une distance plus ou moins rapprochée de son corps physique, sans jamais le toucher.
Si je ressens un état de stress important, je demande à la personne si elle tolère les huiles essentielles, et dans l’affirmative, j’effectue une légère friction d’une goutte d’huile essentielle de Lavanda augustifolia à l’intérieur de chacun de ses poignets (au niveau des pouls chinois).
Je signifie que je ne parle pas pendant la durée du soin, afin de ne pas interférer sur ce que la personne ressent, ou exprime de manière non verbale, mais que je reste à l’écoute, si besoin de parler survient. J’informe également qu’il m’arrive de manifester, qu’il s’agisse d’éructations discrètes (libérations des charges négatives), de sons ou de soupirs. Je donne le choix à la personne de laisser flotter une musique d’ambiance, ou rester ensemble dans le silence.
Je fais deux pas pour laver mes mains au savon neutre et les sécher. Je reviens en frottant mes paumes l’une contre l’autre énergiquement.
Selon le cas, et notamment si la personne semble « agitée », ou s’il fait très chaud (transpiration), je dépose un mouchoir en papier plié en deux, tel un bandeau, sur ses yeux maintenant fermés.
Debout à la tête de la personne, je me centre mains sur le cœur, puis en position de prière, mains jointes devant ma poitrine (position Gassho). Je salue humblement et très respectueusement La Présence que je souhaite auprès de moi, de nous, pour accompagner le soin, dans la compassion et pour le bien de tous. Je formule intérieurement mon intention pour le soin en question, et ce de tout mon être.
Mes mains vont très délicatement à la rencontre de l’aura de la personne, ce qui me donne à mes mains une indication de là où elles se poseront en priorité de temps.
Puis mes mains se posent sur différentes parties du corps de la personne pour laisser couler l'énergie. Le Reiki, selon les besoins conscients ou inconscients, afflue. Mes mains sont comme « aimantées » sur la position en question, et se déplacent lorsque le flux d’absorption devient imperceptible. Je peux parfois m’éloigner à une distance allant jusqu’à un mètre et plus, en fonction du ressenti, tout en gardant les paumes de mains en direction de la zone à traiter.
Je m’abandonne et je souris. Sourire intérieur, parfois traduit par sur mon visage au niveau des yeux.
Chaque position dure trois minutes minimum mais une position peut durer davantage en fonction des douleurs et des maux. Je suis dans la confiance en Reiki, nous baignons dans Son Amour. A un moment de la séance, intervient le plus souvent un instant magique, exempt de notion d’espace et de temps humains : la sensation merveilleuse que la personne et moi-même faisons UN. Instant de Grâce, de Pure Lumière… Gratitude pour cette Bénédiction.
Je veille toujours à mettre l’accent en fin de séance sur la question de l’ »ancrage ». J’insiste d’autant plus sur cette pratique si la personne a fait un « lointain voyage ». La personne et moi-même revenons dans l’ici et maintenant, dans l’environnement où nous nous trouvons, dans mon atelier.
Je procède au lissage de l’aura, à l’ »époussetage » des corps subtils de la personne.
J’utilise parfois le bol tibétain, dans un but d’alignement ou pour marquer la fin de la séance.
Je « coupe » l’énergie du soin, selon des techniques que j’utilise au gré de la particularité de chacune de séance (symbole, « épée de lumière », friction de la nuque aux huiles essentielles…)
Une séance de Reiki dure entre 1h00 et 1h30. C’est ce que j’appelle « la grande pratique (un soin complet).
Qu’il s’agisse également, de syntonie de guérison, d’un traitement « court », de laser Ho, de chirurgie éthérique, de déprogrammation cellulaire, etc… la séance de Reiki est à mes sens une heure d’Amour Inconditionnel, un ballet divin à la fois subtil et puissant. La personne et moi-même bénéficions de l’énergie Reiki.
Pendant la séance, la personne entre dans une relaxation profonde, allant parfois jusqu’à l’endormissement, et cet état de lâcher prise permet la libération de blocages physiques et émotionnels.
J’informe la personne que la séance de Reiki peut déclencher une forme de "crise d’élimination" et que celle-ci n’est toujours très « confortable ». Les symptômes présents peuvent aussi être temporairement amplifiés, signifiant que la guérison est sur le point de se produite.
Je remercie la personne pour le travail qu’elle a permis de se produire durant la séance, mettant l’accent sur le processus d’auto-guérison.
J’invite la personne pour une cure de première intention à recevoir quatre séances assez rapprochées (sur un mois tout au plus) pour un travail en profondeur. Je laisse ensuite la personne faire ses demandes selon ses besoins.
Merci Reiki, Force de Vie !
On entend de plus en plus parler du Reiki comme outil de traitement holistique ou de relaxation. Mais qu’est-ce que le Reiki? Un nouveau nom que l’on donne au travail avec l’énergie? Quels en sont les effets bénéfiques? Est-ce que ça peut vraiment m’aider? Voici des questions qui me sont fréquemment posées. Le Reiki est cette force de vie et d’amour qui assure la cohésion du monde. Le Reiki n’a rien à voir avec une nouvelle mode ou une doctrine. C’est un art ancien de guérison naturelle qui remonte à plus de 2,500 ans selon les textes bouddhistes tibétains qui l’ont inspirée.
Il agit indépendamment de toute doctrine, pratique religieuse ou ésotérique. Reiki veut dire en français force de vie universelle; c’est cette force présente partout qui assure le plan harmonieux de l’univers, qui permet, par exemple, au soleil de se lever à l’heure prévue pour nous sans que l’on ait d’effort à fournir et cela, que l’on en soit conscient ou non. Le Reiki a été redécouvert au début du siècle passé par le Dr Mikao Usui suite à une expérience d’éveil sur le mont Kurama au Japon. Celui-ci s’est aperçu que l’on pouvait aider à la guérison en se syntonisant à cette force de vie, à ce plan harmonieux et en devenant, pour ainsi dire, canal de cette énergie de vie et d’amour. Il a appelé sa méthode l’Usui Reiki Ryoho. Elle est basée sur une façon de faire et une sagesse plus que millénaire. Ce qui est généralement pratiqué en Occident est appelé Méthode de guérison naturelle Usui ou Usui Shiki Ryoho.
Il est à noter que le mot Reiki est un terme non protégé. Il y a des thérapeutes qui pratiquent et enseignent une forme de travail avec l’énergie qui résulte d’un amalgame de connaissances et d’exercices énergétiques provenant de différentes techniques ou croyances sans parfois avoir de connexions avec les enseignements de Mikao Usui. Il devient alors utile de se renseigner avant de demander un traitement ou une formation pour s'assurer que ce qui est pratiqué convient à votre besoin. Ce que l’on appelle le Reiki traditionnel est le Reiki pratiqué selon les enseignements du Dr Mikao Usui.
Pratiquer le Reiki, c’est utiliser une énergie très subtile présente dans l’univers, dans notre environnement, dans nos corps, dans nos cellules et qui ne demande que d’être humée, accueillie, conscientisée pour accomplir son œuvre d’unification, d’harmonisation. La pratique du Reiki est connue surtout comme étant une méthode de transmission d’énergie par l’imposition des mains. C’est cela et tellement plus.
C’est d’abord et avant tout un état d’être, un mode de vie. Pratiquer le Reiki, c’est un exercice au lâcher-prise pour permettre à cette force de vie d’accomplir son œuvre selon les besoins réels du receveur. C’est une expérience de méditation, une écoute et une observation de ce qui se passe. C’est une façon de réaliser l’unité en soi et autour de soi par le respect, l’accueil sans jugement et l’amour inconditionnel.
Voilà, c’est un outil de premier ordre pour nous aider à capter la plénitude du moment présent, sortir des rôles que nous jouons (la victime, le contrôleur …) pour profiter, dans la vie de tous les jours, de ce qui ne demande que d’être cueilli, comme les rayons du soleil, les cadeaux de la nature, la chaleur humaine, la découverte de notre véritable nature.
Le Reiki est davantage une pratique qu’une technique. C’est une ouverture à une énergie d’amour qui favorise la saine circulation de la vie sans contrôle, sans attente. Cette énergie permet au praticien de devenir accueil inconditionnel de l’autre et, ainsi, de se mettre dans un état de service ce qui est conforme à sa véritable nature humaine.
Le praticien n’est pas celui qui sait ce qui est bon pour l’autre, il n’est pas celui qui réussit un mieux-être chez l’autre ou applique aveuglément une technique. Il est davantage un accompagnateur. Par son lâcher-prise et son écoute, il capte ce que l’instant présent lui offre et partage cette richesse avec le récepteur. Le véritable maître d’œuvre d’un traitement est le récepteur. En fait, la réussite d’un traitement est directement proportionnelle à l’ouverture de la personne qui reçoit et au lâcher-prise du transmetteur.
L’exercice du Reiki peut être compris comme étant l’humilité en action. L’énergie est intelligente, elle sait où se diriger. Le praticien, quant à lui, a le rôle important de canaliser cette énergie, d’accepter de vivre une aventure à chaque fois, c’est à dire de ne rien prendre pour acquis et sortir de ses attentes, ses dépendances et ses limitations. Ainsi, il sort de l’agitation du quotidien qui le fait souvent passer à côté de la vraie vie et plonge au-delà de l’ego, dans un univers de sécurité et d’amour qui transcende les peurs. La pratique du Reiki rapproche l’être de sa véritable nature et de son essence. Elle permet d’entrer dans un état méditatif et, tout en apportant aide et soutien à l’autre, favorise l’équilibre physique et spirituel du praticien. Le récepteur, quant à lui, ouvre ses horizons et apprend à ressentir un mieux-être, un équilibre, une harmonie qu’il n’aurait pu ressentir sans une forme de lâcher-prise, une dose d’humilité et de confiance en la sagesse qui régit toutes formes de vie.
Le Reiki, en fait, apporte beaucoup à celui qui transmet et à celui qui reçoit. Pour le transmetteur, il développe un état de disponibilité intérieure et une aptitude à partager la force de vie laquelle se développe avec la pratique et résulte aussi d'un travail sur soi et d'un engagement quotidien. Quant au récepteur, l'énergie Reiki l'aide à entrer dans un état d’unité, d’harmonie et renforce ainsi sa capacité de défense et d’autoguérison. L’énergie du Reiki étant une énergie très subtile, elle peut apporter équilibre et soulagement autant sur les plans physique qu’émotionnel, mental et spirituel. Recevoir un traitement de Reiki, c’est s’ouvrir à sa multidimensionnalité, développer sa conscience et accepter de vivre des changements.
Le Reiki constitue une approche complémentaire à plusieurs formes de traitement. Un magnétiseur ou un massothérapeute, par exemple, peut combiner le Reiki à sa pratique et, ainsi, en plus d’appliquer une technique qui a fait ses preuves, fait l'unité en lui, se branche à la force de vie universelle, accepte d’être un canal, se met à l’écoute de ce qui se passe au-delà de son contrôle et permet au receveur de bénéficier des bienfaits harmonisants de cette énergie.
Le Reiki peut travailler sur les causes, les symptômes, les tensions, le développement de la conscience, c’est-à-dire là où vous en avez besoin compte tenu de votre démarche personnelle. À chaque traitement, il se passe toujours quelque chose. Le Reiki favorise la détente et permet une meilleure circulation énergétique dans nos différents corps. Il peut arriver qu’à la suite d’un traitement, nous ressentions physiquement un soulagement, mais, dans tous les cas, le Reiki procure un état de bien-être, améliore notre équilibre et notre harmonie et aide à traverser ce que nous vivons. Plusieurs personnes qui souffrent de maladie grave ou reçoivent des soins palliatifs ont recours au Reiki pour améliorer leur qualité de vie et se sentir supporter et éclairer dans leur cheminement spécifique.
Le Reiki est accessible à tous. Il travaille sur les chakras ou centres d’énergie pour en favoriser un fonctionnement optimal compte tenu des circonstances. Le Reiki aide une personne autant à s’ancrer dans sa réalité qu’à s’ouvrir à différentes facettes d’une situation et cela, peu importe ses croyances. Cette énergie subtile agit aussi sur les animaux, les plantes, les situations. En fait, il n’y a aucune limite dans l’utilisation du Reiki, sauf celle qu’on s’impose.
En conclusion, voici quelques raisons qui font que le Reiki est de plus en plus populaire. On vit dans un monde cloisonné, hyper spécialisé, hyper rationnel; il est bon de revenir à une méthode d’une telle simplicité et efficacité qu’elle a su traverser les siècles. L’humain n’est pas un robot qui fonctionne à partir d’un manuel d’instructions ou selon les désirs des autres; c’est une création pourvue de liberté, c’est une intuition en action. Le Reiki permet de toucher ces dimensions. C’est un instrument par excellence pour nous aider à nous réaliser et, aussi, pour accompagner les autres dans ce qu’ils vivent. La discipline du Reiki rejoint tous les peuples et aide à se sortir des querelles stériles pour vibrer un état de paix profond. Le Reiki aide à transmuter les encodages, les résistances du passé en source d’épanouissement. C’est un outil de premier ordre pour avancer malgré l’incompréhensible, pour effectuer des changements en profondeur, déjouer la peur et installer l’amour.
Bon Reiki!
Amour et paix.

Om mani padme hum (dérivé du sanskrit, devanagari ॐ मणि पद्मे हूँ, oṃ maṇi padme huṃ, parfois suivi d'une septième syllabe, hrih), ayant pour diminutif mani, est un des plus célèbres mantra du bouddhisme. C'est le mantra des six syllabes du boddhisatva de la compassion Avalokiteśvara (Guanyin en chinois, Kannon en japonais, Chenrezig en tibétain). Il est donc également nommé mantra de la grande compassion (mahākarunā).
Son rayonnement est universel dans le bouddhisme mahāyāna mais il est également un mantra national du Tibet,
La septième syllabe optionnelle, HRIH, est un « bija », ou syllabe germe, laquelle condense dans la théorie des mantras la compassion d'Avalokiteshvara.
Texte original en sanskrit
Om maņi padme hûm.
Mahājñāna cittotpāda,
cittasya na-vitarka,
sarvārtha bhūri siddhaka,
na-purāņa na-pratyutpanna.
Namo Lokeśvarāya svāhā.
Ses transcriptions
Voici ses diverses transcritions, suivies de leur romanisation:
On a retrouvé en Chine, une pierre datant de 1348, sous la dynastie Yuan, de nationalité mongole, sur laquelle est inscrite ce texte dans six des langues de l'Empire chinois d'alors (Han, tibétain, lanydza, ouïghour, Phagspa et tangoute. Il existe de nombreuses autres pierres gravées de ce mantra dans toute l'Asie.
De Tsaparang où il se trouve Antonio de Andrade est le premier à mentionner dans une lettre (16 août 1626) cette invocation qui l'intrigue car «il n'est personne qui ne la répète continuellement, et c'est ce qu'ils récitent habituellement avec leur chapelet».
Il en demande l'explication à quleques lamas de Tsaparang mais n'obtient rien de satisfaisant. Un autre missionnaire jésuite, en résidence à Lhassa de 1716 à 1721, Ippolito Desideri, en propose une explication. Il a appris le tibétain et ayant vécu en Inde il connait suffisamment de sanskrit pour saisir le sens de Om mani padme hum. Il écrit: «Om est un terme sans signification; c'est un ornement de style verbal, un mot de charme ouvrant une phrase. Le second mot, Mani, signifie 'joyau' tel qu'une perle, un diamant ou autre pierre précieuse. Le troisième Padme est un mot composé, Padma-E, 'Padma' étant la fleur de lotus et 'E' un simple vocatif (O, Lotus!). Quant au dernier mot, Hum, comme le premier il n'a pas de signification propre. Il est ornement verbal terminant toute parole magique.»
Pratique et signification
Sa récitation se fait en concurrence avec une visualisation très détaillée du mandala d'Avalokiteshvara, c'est-à-dire de l'assemblée des déités qui l'accompagne. Chacun des éléments de cette représentation, ornement, objet rituel, est lui-même symbolique. Ainsi chacun de ses quatre bras représente un des quatre incommensurables.
De syntaxe imprécise, le sens du mantra comporte de nombreuses dimensions, mais signifie grosso modo hommage au joyau du lotus et plus précisément "le joyau dans le lotus", ces deux termes étant eux-mêmes de profonds symboles, que le méditant tient à l'esprit. Un joyau est évidemment précieux; ici on réfère au joyau-qui-accomplit-tous-les-souhaits (sank. citānmani, tib. yishin norbu), une sorte de pierre philosophale orientale dont le symbolisme est transmuté au niveau spirituel: il s'agit de notre sagesse innée, la nature-de-bouddha ou tathagatagarbha, mais aussi du guru qui nous en transmet la reconnaissance.
Parmi les gemmes, le diamant ou vajra occupe une place spéciale dans le vajrayāna. Par exemple le vajradhātu est la sphère du diamant, inaltérable, claire et brillante, à l'instar de la réalité ultime. Son mandala est extrêmement élaboré et inclut les déités que les syllabes du mantra représentent.
Quant au lotus il surgit de la boue pour fleurir au soleil sans être lui-même entaché, symbolisant par là la pureté et la beauté. Encore ici la nature essentielle ne subit pas les distorsions adventices du samsāra, tout comme l'être qui a assimilé les sagesses de la vacuité et de la non-dualité. Les citations ci-dessous donnent encore d'autres dimensions de ces symboles.
De plus, chacune de ses syllabes est le bīja, l'essence-semence de libération de chacun des domaines ou règnes d'existence, des paradis des devas jusqu'aux enfers. C'est donc envers l'univers entier que le pratiquant envoie sa compassion. On peut aussi faire du mantra l'invocation du muni (sage) ou bouddha de chacun de ces domaines. Et encore, chacune des syllabes représente une des six vertus transcendantes, ou pāramitās de la pensée du mahāyāna, que le pratiquant cherche à actualiser en lui-même. Voici le tableau de ces correspondances.
Syllabe (Bija) Vertu (Pāramitā) Sagesse (Jñāna)
Distorsion type (Klesha) Domaine samsarique Couleur
Om Générosité (Dāna) De l'Égalité Orgueil Dieux (Devas) Blanc
Ma Éthique (Shīla) Tout-accomplissante Envie Titans (Asuras) Vert
Ni Tolérance (Kshānti) --- Passion Humains Jaune
Pad Persévérance (Vīrya) Tout-embrassante Torpeur Animaux Bleu ciel
Mé Concentration (Dhyāna) Discriminante Avidité Fantômes (Preta) Rouge
Hum Discernement (Prajñā) Semblable-au-miroir Haine Enfers Bleu nuit ou noir
Donald Lopez de l'Université de Chicago, auteur et spécialiste du vajrayāna, prétend, dans un livre par ailleurs contesté par les associations de défense du Tibet, que Manipadmé serait un vocatif interpellant Manipadmā, donc un autre nom d'Avalokiteshvara, sous forme féminine.
Il pourrait cependant s'agir d'une personnification tardive du Joyau-Lotus.
Il dénonce aussi une autre interprétation racoleuse: En effet dans le langage codé, dit « crépusculaire », du tantrisme, le lotus réfère au vagin, alors que le mani ou le vajra désigne le pénis. Ces connotations ne sont pas évoquées ici, et ne justifient pas une traduction telle que « Hommage au joyau dans le lotus »: « en se basant sur les sources tibétaines et sur une analyse de la grammaire, il apparaît que le mantra ne peut pas signifier le joyau dans le lotus et que les infinies variations de cette mésinterprétation sont seulement fantaisistes. »
Quant à Alexander Studholme, de l'Université de Cambridge, il soutient dans un récent livre sur ce mantra, que dans le contexte du Kāraṇḍavyūha-sūtra, Manipadmé serait un locatif signifiant « dans le Joyau-Lotus », et désignant le mode de naissance dans la « Terre Pure » du Bouddha Amitabha, où le récitant aspire à renaître. Il confirme aussi que ce serait un nom d'Avalokiteśvara ou de sa parèdre, et que ce mantra condense plusieurs niveaux d'intention spirituelle.
Om Mani Padme Hum
« Dans la religion du Bhoutan, comme dans celle du Tibet, il existe une formule sacrée dont les mots hom-ma-ni-pê-mé-houm sont de nature à ne pouvoir être traduits d'une manière satisfaisante à cause de leur sens abstrait et mystique. .. Toute la doctrine lamaïte se résume dans cette formule : hom adoucit les tribulations du peuple ; ma apaise les angoisses des lamas ; ni soulage les chagrins et les afflictions des hommes ; pe diminue les douleurs des animaux ; houm enfin tempère les souffrances et les peines des damnés. Cette célèbre formule est répétée par tous les religieux ; elle est écrite en tous lieux, sur les bannières, sur les temples, sur les casques des chefs, sur les murailles des habitations et sur les montagnes : quelques unes de celles-ci la présentent formée avec de grosses pierres fixées dans le sol, de manière qu'on peut la lire d'une très grande distance.»

Outil de la vie quotidienne permettant de nous observer, de nous voir, de nous connaître tel que nous sommes réellement. En langage psychologique, le "miroir" est créé par les situations extérieures que nous rencontrons qui nous font réagir de différentes façons et qui nous permettent de nous découvrir dans nos réactions physiques, sexuelles, émotionnelles, intellectuelles, créatives, amoureuses et intuitives.
En fait, chaque situation, chaque événement, chaque rencontre qui se produit dans notre vie est en lien avec nos propres énergies grâce au phénomène naturel de l'aimantation (voir ce terme dans le lexique) et nous renseigne sur qui nous sommes. En découvrant comment nous réagissons devant le reflet de nous-mêmes que nous donne le miroir de la vie, nous pouvons remarquer 3 Facettes particulières de notre nature:
1) Si nous sommes calme mais intrigué ou émerveillé par ce que nous voyons, il est fort possible que l'événement soit un reflet de quelque chose que nous ne connaissions pas encore, soit une facette nouvelle de la Création à développer ou à connaître (ex: voir quelqu'un manifester un talent ou un défaut que nous n'avons pas encore en nous)
2) Si nous sommes agités intérieurement ou extérieurement par ce que nous voyons, il est fort possible que l'événement soit un reflet d'une facette identique ou semblable que nous avons (une facette positive ou négative) et que nous ne soyons pas conscients de cette facette en nous (ex: voir quelqu'un manifester de l'amour ou de l'orgueil, être violemment attiré ou repoussé par cette personne, et ressentir un élan incontrôlable pour louanger ou dénigrer cette personne)
3) Si nous sommes calme et non-intrigué ou non-émerveillé par ce que nous voyons, il est fort possible que l'événement nous reflète une facette de notre identité passée, soit une facette dont nous sommes devenus conscients il y a quelques temps, une facette que nous comprenons, que nous avons transformé et pour laquelle nous avons maintenant de la compassion (ex: être un ex-drogué et ressentir de la compassion en voyant une personne se droguer).
L'effet miroir est propre à chacun puisqu'il est en relation avec le bagage personnel de chacun. Le miroir psychologique que nous donne la vie nous aide donc à devenir plus conscient de qui nous sommes et ainsi ajouter ou éliminer de notre nature certains éléments, si nous souhaitons devenir des êtres plus conscients. En résumé, nous pourrions dire que les 3 types de reflet que nous donne le miroir (les 3 types de facettes de nous-mêmes qu'il nous montre) sont en lien avec notre futur, notre présent et notre passé. (Suggestion de lecture: "Qui es-tu ?" et "Écoute ton corps, encore !" de Lise Bourbeau.)

Dimension associée aux idées, pensées, concepts, théories... de toutes sortes. Le mental est un corps énergétique utilisé par l'âme humaine afin de pouvoir communiquer d'une façon différente de la télépathie.
L'intellect est relié au mental et donne la faculté d'intellectuence. L'intelligence, elle, provient d'une dimension plus subtile, soit la dimension atmique (celle de l'Esprit divin et de toutes les inspirations et intuitions qu'il peut nous transmettre). Par l'intellectuence l'âme peut penser, raisonner, comparer, analyser, mémoriser...
Par l'intelligence, l'âme sait intuitivement, instantanément, sans devoir comparer, apprendre, attendre. L'intelligence est reliée à l'Esprit universel, à la Conscience Cosmique universelle, au grand réservoir de toutes les connaissances qui se trouvent dans l'Univers. Les bébés et les enfants y puisent souvent spontanément. Les personnes spontanées, peu conditionnées ou en danger, y puisent aussi très naturellement.
La dimension mentale, plus limitée, est donc précieuse au niveau de la communication habituelle mais elle reste très lente et très peu efficace en comparaison de la dimension atmique associée au savoir instantané, que malheureusement on ne peut pas toujours expliquer. On sait parce qu'on sait. Et c'est tout ce que l'on peut parfois répondre à ceux qui nous questionnent !
Le mental (et aussi l'astral, soit: les émotions qui découlent des pensées) est aussi un obstacle par moments à cette connaissance plus intuitive qui nous habite. C'est pourquoi toutes les activités qui nous aident à purifier le mental et l'astral (ex: relaxation, méditation, thérapies, clarification du langage, ménage dans les souvenirs et dans les objectifs de vie...) nous aident à ne pas trop être absorbé par l'énergie mentale, et par conséquent, à pouvoir laisser couler plus librement les autres énergies plus élevées qui nous animent (ex: volonté, amour, intuition...).
Les clairvoyants peuvent voir les formes-mentales que nous créons et les blocages que nous avons souvent dans cette dimension, blocages qui en viennent à créer des maladies mentales, astrales, éthériques et physiques (en d'autres mots, des maladies intellectuelles, émotionnelles, sexuelles et corporelles). La somme des différentes formes-pensées qui sont créées par les gens, développe des égrégores d'énergie, des immenses champs d'énergie auxquels nous nous connectons, souvent sans le savoir, par effet de résonance ou d'aimantation.
Il y a des égrégores de paix comme des égrégores de guerre, des égrégores d'amour comme des égrégores de haine. En fait, tous les types d'énergies que les gens ont émis par le passé créent de tels égrégores et peuvent servir à dynamiser un courant ou un autre d'énergie d'une personne, lorsqu'elle se relie à ce champ d'énergie. Ainsi, lorsque nous manquons de lumière intérieure, il suffit parfois d'une seule pensée lumineuse pour établir un contact avec un nouveau type d'égrégore et nous sentir en quelques instants inspirés et dynamisés d'une toute nouvelle façon.
L'égrégore mental planétaire comme la totalité des pensées qui se trouvent dans notre propre mental sont des forces créatrices extrêmement puissantes. Le contenu de la dimension mentale détermine la nature des formes qui se retrouvent par la suite dans la dimension physique (planétaire ou individuelle). Ainsi, devenir conscient de nos pensées, c'est devenir conscient de ce que nous attirons ou créons sur le plan physique.
Si deux pensées différentes sont en opposition, la plus puissante, la plus énergisée, sera celle qui déterminera ce qui sera matérialisé. Par conséquent, lorsque nous disons que nous avons des pensées en accord par exemple avec la richesse ou la réussite et que ce n'est pas ce qui se produit sur le plan physique, c'est le signe que nous avons des pensées inconscientes qui s'opposent à cette richesse ou cette réussite. Souvent, nous avons des peurs d'emmagasinées dans notre subconscient et ces peurs sont un ensemble d'émotions et de pensées qui vont à l'encontre de ce que nous voulons consciemment.
La découverte de notre subconscient est donc très utile afin d'éliminer les émotions et les pensées qui sabotent la réalisation de nos idéaux les plus beaux.
Pour nous aider à découvrir nos pensées inconscientes, nos peurs, nos résistances, voici 3 petits trucs très efficaces:
1) Simuler mentalement notre idéal et remarquer les peurs ou les idées négatives qui surgissent en nous.
2) Faire des affirmations positives, les dire à haute voix ou les écrire, et remarquer les peurs ou les idées négatives qui surgissent en nous.
3) Poser un geste en accord avec notre idéal et remarquer les peurs et les idées négatives qui surgissent en nous.
En somme, plus notre mental devient lumineux, plus il nous permet de voir les zones d'ombre qui existent encore en nous. Ce sont ces zones d'ombre (ces émotions et ces pensées négatives emmagasinées en cette vie, dans la vie intra-utérine ou dans les vies passées) qu'il importe de changer en priorité afin de devenir des êtres créateurs plus conscients, autrement dit: des êtres moins conditionnés, moins emprisonnés, moins limités, soit des êtres plus spontanés, plus libres et plus outillés, sachant créer la vie dont ils rêvent vraiment.

Partie de notre Être constituée d'énergie causale, mentale, astral, éthérique et physique, qui ne sont pas alignées avec la volonté des plans psychique et atmique, soit avec la volonté de l'âme divine et de l'Esprit divin. Autrement dit, chaque fois que sur le plan causal, l'âme humaine, face à une décision, a pris le chemin inverse à celui que lui dictait son amour et son intuition, une cristallisation d'énergie d'une nouvelle nature s'est faite et a graduellement formé ce que nous pouvons appeler "l'ego".
L'ego est donc constitué d'énergie relativement dense mais se prend pour l'énergie la plus subtile (l'énergie psychique et atmique) puisqu'il ne connaît pas cette énergie plus subtile. Ego est doté d'autonomie et peut créer à sa façon, autant qu'il le souhaite. Plus il est renforci, plus il dispose d'une puissante énergie et plus il devient difficile à maîtriser par l'âme humaine, qui, lors d'une certaine partie de son grand voyage spirituel, peut se retrouver avec une force égale à celle d’ego, ou même avec une force moindre.
ego, à court terme, vit des situations de plaisir (ex: consommation abusive de drogues et d'alcools, paresse, fuite, crimes, accusation des autres, domination des autres, orgueil, mensonges, irresponsabilité, repli dans le rêve, etc., etc...) mais toutes ces situations sont généralement créées par l'ignorance et par la peur, et à moyen ou à long terme, elles apporteront des malaises, des maladies, des conflits, des confusions, des souffrances de toutes sortes.
Plus l'âme humaine devient mature, plus elle reconnaît la nature d’ego, plus elle la distingue de la nature de l'essence (voir ce terme dans le lexique) et plus elle réalise qu'il est préférable de ne plus nourrir cette partie égoïque d'elle-même (nous donner ce dont nous avons fondamentalement besoin toutefois, cela est nécessaire et n'est pas égoïste mais essentialiste).
ego sans nouvelle nourriture, se sent graduellement mourir (intérieurement nous pouvons croire que nous allons mourir, par exemple, si nous ne nous donnons pas une satisfaction habituelle nourrissant une certaine facette de notre ego) mais en réalité, il ne fait que se transformer, il se purifie, il se métamorphose graduellement à l'aide d'une nouvelle énergie, celle de l'essence, et devient une partie de nous de plus en plus lumineuse. ego résiste fortement aux changements, tel un adolescent rebelle, mais lorsqu'il comprend qu'il peut vivre différemment, et avec plus de bien-être à long terme, il accepte de se transformer.
ego n'est donc pas un ennemi en nous mais un adolescent à éduquer, à guider, à aimer (d'autant plus que certaines de ses réactions proviennent d'expériences immatures où il s'est blessé et qui l'ont porté à se replier sur lui-même), afin de lui montrer autre chose que ce qu'il connaît et qui l'a conditionné. Une âme humaine qui a connu les chemins d’ego, de l'ombre, et ceux de l'essence, est plus adaptée à se promener dans les différents univers qui existent, qu'une âme humaine n'ayant pas connu les pièges, les souffrances, les limitations du monde d’ego
L'égo est responsable de toutes nos souffrances mais aussi, éventuellement, de la perte de notre naïveté dangereuse et donc de l'acquisition d'une plus grande conscience. Nos expériences dans ego ne sont donc pas à haïr (d'ailleurs ce serait ego lui-même qui haïrait !) mais à remercier pour ce qu'elle nous a appris. Et aussi difficile que cela puisse être, les apprentissages les plus souffrants sont souvent ceux qui nous transforment le plus profondément et qui nous font par la suite connaître les bonheurs les plus grands !

Propriétés
L'encens Benjoin est un important protecteur et purificateur de la maison.
Purifiant et Antiseptique, il est agit sur les bronches et neutralise les infections pulmonaires.
C'est un fixatif d'odeurs.
Le Benjoin calme le mental et favorise la contemplation.
Il est considéré comme un encens qui aide à combattre les excès de tous genres.
Il chasses les tendances dépressives et les idées noires.
Il réveille l'enthousiasme, l'idéalisme et la bonté.
Le Benjoin est le symbole par excellence de la prospérité et de la Purification.
Il favorise les visions dans sa croissance spirituelle, il aide à l'évolution personnelle et le développement spirituel.

D’après l’ouvrage de Michaël DAWSON :
- « La Guérison Radicale, Introduction générale au Cours en Miracles », -
Editions Le Souffle d’Or
« Vous pourriez être surpris d’entendre combien la réalité est différente de ce que vous voyez » (T348 ;T-18.I.5 :1).
Nos sens nous font percevoir un monde qui semble bien solide et bien réel.
Le Cours nous informe cependant que nous passons la totalité de notre temps, heures de sommeil et heures de veille confondues, dans un rêve – le rêve d’une apparente séparation d’avec Dieu.
Notre vraie nature reste l’esprit, car c’est esprit que Dieu nous a crées, et est éternelle.
Dieu, dit le Cours, est parfait, sans limites, sans forme, éternel et immuable – il ne peut donc qu’en être de même pour sa Création, Christ ou le Fils.
Rien, dans cet univers, ne pouvant se voir attribuer l’un ou l’autre de ces qualificatifs, ce monde ne peut avoir été crée par Dieu.
Nous sommes des idées dans l’esprit de Dieu et ne pouvons donc, à ce titre, quitter l’esprit de Dieu.
Cette parfaite unité entre Dieu et Christ constitue le Ciel, que rien ne peut venir menacer.
Pour des raisons qu’il nous est impossible de comprendre, une pensée, celle de se séparer de Dieu, est entrée dans l’esprit collectif du Fils. Cette idée, que le Cours dénomme l’ego et à laquelle nous « avons oublié de rire », disait que nous pouvions prendre la place de Dieu et devenir le Créateur. Pour répondre à cela, Dieu a crée l’Esprit Sain et L’a placé dans notre esprit afin de corriger cette « petite idée folle » de séparation.
Choisissant de ne pas écouter cette Voix de Dieu, nous avons éprouvé un accablant sentiment de péché devant l’acte que nous pensions avoir accompli, et de ce sentiment, sont nées la culpabilité et la peur du châtiment de Dieu. Notre esprit s’est alors fragmenté en trois parties : l’ego ‘désordre), l’Esprit Sain (ordre), et le Fils de Dieu endormi (le décideur) qui doit désormais choisir lequel des deux écouter. La partie ego nous avise que nous ne pourrons pas survivre à la colère vengeresse de Dieu, représenté par le Saint Esprit présent en nous.
La peur nous fait écouter cet avis et nous identifier à l’ego ; puis nous projetons la pensée de la séparation hors de notre esprit sous la forme d’une image. Cette image est notre univers physique, où nous pouvons désormais nous dissimuler et nous dérober à la colère de Dieu et à notre culpabilité.
Un voile d’oubli recouvre notre décision et ce monde illusoire nous semble on ne peut plus réel. Pourtant, nous nous trouvons toujours en sécurité dans le Ciel, bien que perdu dans notre rêve d’exil. Cette illusion est si puissante que sans l’aide de l’Esprit Sain, nous ne pourrions pas nous réveiller. C’est désormais notre corps qui nous semble la réalité, et non l’esprit que nous révélerait la « vision ». L’ego nous enseigne à nier notre culpabilité et à la projeter sur autrui. Notre culpabilité (haine de nous-même) semble maintenant créée par des personnes et des circonstances extérieures à nous-même. Nous nous sentons en droit d’éprouver de la colère à l’encontre des autres et il devient impératif d’attaquer pour nous défendre (relations spéciales de haine). Ressentant un grand vide en nous, nous écoutons l’ego qui nous conseille de trouver des personnes aptes à combler les divers besoins –sécurité, sexe, argent, carrière, etc. – que nous imaginons avoir (relations spéciales d’amour).
Pour nous réveiller de ce rêve et retrouver notre vision perdue, il nous faut briser notre croyance en la séparation d’avec Dieu. Cela va s’accomplir par le Rachat – c’est ainsi que le Cours appelle le plan de l’Esprit Sain visant à nous réveiller (correction de notre perception). Nous commençons par apprendre que le monde n’est qu’un miroir, par nature neutre, des croyances qui se trouvent dans notre esprit. Personne ni aucun événement n’a le pouvoir de nous donner ou de nous ôter notre paix. Quand une personne ou une chose du monde « du dehors » nous gêne ou nous irrite, c’est seulement parce qu’une projection non pardonnée d’une partie ou d’une autre de notre esprit nous est mise sous les yeux.
Si nous nous montrons « un tant soit peu consentant » à autoriser le conseil de pardon de l’Esprit Sain à entrer dans notre esprit, nous allons pouvoir entreprendre le voyage qui va dissoudre la séparation, en nous unissant à ceux qui nous entourent. Pardonner, c’est en premier lieu retirer du monde les projections que nous y avons placées, puis les ramener à leur lieu d’origine, c’est-à-dire dans notre esprit en cessant de juger ce que contient sa partie ego. C’est ce jugement de nous-même qui empêche notre esprit d’être guéri par l’Esprit Sain. La culpabilité appelle le châtiment, non la guérison.
Conne nous apprenons à cesser de nous juger, nous permettons à l’amour de l’Esprit Saint, toujours présent en nous, de dissiper les nuages de culpabilité qui emplissent notre esprit. C’est cela, ce renversement de perception qui nous fait passer du monde de séparation et d’attaque de l’ego au regard d’union et de pardon de l’Esprit Sain, que le Cours appelle un miracle. En pratiquant le pardon dans nos relations, nous commençons à rompre la culpabilité qui recouvre le souvenir de l’amour de Dieu dans notre esprit. Nous commençons à voir que ce que nous avons fui, ce n’est pas la colère de Dieu, mais Son amour. Mais retrouver la conscience de l’amour de Dieu va faire disparaître notre ego, et c’est là notre plus grande peur.
Les relations deviennent une salle de classe où nous pouvons apprendre à nous pardonner en pardonnant autrui (relations sacrées). Jésus constitue le plus grand exemple de cette leçon de pardon. De plus en plus, nous allons comprendre que lorsque quelqu’un nous attaque, poussé par la peur, c’est en réalité notre amour qu’il demande. Nous commençons ainsi à l’Esprit Sain de transformer notre monde et, d’une prison de l’ego, d’en faire un instrument d’apprentissage qui va nous réveiller du rêve de séparation pour nous permettre d’entrer dans le monde réel de la vision.
Après avoir réveillé dans notre esprit la connaissance de notre identité véritable, nous parcourrons le monde dans une paix totale, habité d’une joie intérieure que rien ne pourra venir nous ôter. Nous verrons alors en chaque habitant de ce monde un frère ou une sœur dont la réalité est l’esprit éternel, et vers qui nous propageons l’amour de l’Esprit Sain.
Ce résumé s’inspire d’idées exposées dans le livre de Gloria et Kenneth Wapnick « Awaken from the Dream »
Toute chose étant égale, l’explication la plus simple est toujours la meilleure
Exemple :
Qu’est-ce qui est le plus vraisemblable ?
Qu’un Dieu Tout-Puissant et mystérieux ait créé l’Univers et décidé ensuite de ne jamais donner aussitôt de preuves de son existence ? Ou que simplement il n’existe pas, et que l’homme l’a crée pour ne plus se sentir si petit et si seul ?
Un croyant : « je ne sais pas… je ne peux imaginer de vivre dans un monde où Dieu n’existerait pas. Non, je ne le voudrais pas ».
Un scientifique : « comment sais-tu que tu ne te fasses pas d’illusions ? Moi, j’ai besoin de preuves ! »
Le croyant : « de preuves ?…. Hummm… Tu aimais ton père, n’est-ce pas (le père est décédé) ?
Le scientifique : « comment ça ? »
Le croyant : « ton père, tu l’aimais ? «
Le scientifique : « oui… infiniment… »
Le croyant (droit dans les yeux, après réflexion) : « eh bien… prouves-le ! »
De tout sens, le but du croyant et du scientifique est le même : la recherche de la Vérité.